21 mai 2010

Grippe A : Questions qui démangent

Mme Liliane Maury Pasquier, conseillère aux Etats, est l'invitée de ce jour dans la TdG. Ses propos sont repris sur le site de l'Association des Médecins.

Elle nous rappelle différentes questions concernant l'OMS dont la 5e : « Les Etats membres de l'OMS ont-ils agi de manière responsable? »



« L'extrême précaution dont ils ont presque tous fait preuve a engendré d'énormes dépenses pour des antiviraux et des vaccins qu'il a fallu détruire. Et elle a insufflé un vent de panique inutile au sein de la population ».
Cette extrême précaution n'est pas l'apanage de nos dirigeants mais l'état d'esprit d'une grande partie de la population. On veut se protéger contre tout si ce n'est contre tous. Nos dirigeants ne sont que le reflet de notre population.
La médecine conventionnelle s'appuie sur des expériences à grande échelle et ne tient pas compte des individualités. Or sur le plan de l'état de santé, chacun détient une complexité particulière, un équilibre plus ou moins stable, une harmonie plus ou moins lumineuse.
Chacun devrait aller vers une meilleure connaissance de sa manière de gérer sa santé, des influences qui l'aident ou au contraire le font chavirer. Face à une maladie qui menace, il est opportun de retourner son regard sur soi et de faire le bilan de son état immunitaire et de tous les facteurs qui le maintiennent en bon état physiologique. Croire qu'un simple vaccin ou qu'une molécule de synthèse vont faire fi d'une maladie est un peu simpliste. Ces produits ne font que détourner l'assaillant de sa cible première et peuvent le rendre plus résistant aux médicaments prévus. Ainsi en avons-nous la preuve avec toutes les maladies chroniques dont on avait juré l'extinction à un certain terme.
Le vent de panique soufflera à n'importe quelle occasion tant que nous ne serons pas ancrés dans notre corps et dans ses mécanismes de fonctionnement. On devrait investir autant de temps, d'argent et d'attention à gérer son organisme qu'on le met à gérer sa fortune, sa maison ou sa voiture.

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