27 avril 2010

L'état de santé des enfants non vaccinés

 

Mme Françoise Berthoud, pédiatre, nous livre le fruits de ses observations et de ses expériences lors de la semaine européenne de la vaccination. Il est temps de nuancer le côté trop simpliste et trop mathématique que notre système sanitaire nous propose quant à cet acte médical qui est loin d'être anodin.


 « Deux titres ont attiré mon attention dans le Courrier du 21 avril: "Les p'tits toussent (presque) tous: un enfant sur trois souffre de bronchite obstructive ou asthmatique". Et plus loin : "Novartis débute en fanfare". En effet cette industrie pharmaceutique annonce un bénéfice net cette année de 3,1 milliards de FCH, dû principalement aux ventes du vaccin contre la grippe A H1N1. Y aurait-il un lien entre les deux informations? L'industrie pharmaceutique s'essouffle un peu à imaginer des médicaments pour les gens malades. Les gens en bonne santé à vacciner sont un public plus sûr.

Nos bébés ont pour la plupart échappé à la vaccination A H1N1, mais pas aux vaccins rituels de la petite enfance.

On entend souvent les mamans dans les parcs : "C'est depuis son vaccin qu'il a commencé à tousser." A l'appui de ces observations quotidiennes, nous avons maintenant également des statistiques. De nombreuses études dans tous les continents démontrent que les enfants non vaccinés se portent bien, mieux que les autres. Tous les auteurs s'accordent à trouver dans les cohortes d'enfants non vaccinés moins d'allergies (asthme en particulier), moins de maladies infectieuses en général, et moins de troubles du comportement. Beaucoup moins.

Et ces enfants ont bien peu l'occasion de souffrir d'une des maladies contre lesquelles on aurait voulu les vacciner dès l'âge de deux mois: le tétanos? ...la moyenne d'âge de cette maladie dans nos pays est de 78 ans; la diphtérie?...elle n'existe plus chez nous. La polio non plus, et les études actuelles dans les pays touchés dénoncent l'incapacité du vaccin à l'enrayer. Bill Gates lui-même commence à comprendre qu'une prévention horizontale touchant les facteurs de misère serait plus efficace qu'une prévention verticale ciblée contre une maladie donnée, "prévention"qui coûte des milliards de dollars sans résultats concrets.

Quant aux maladies d'enfance contre lesquelles on vaccine, leur valeur dans la construction de l'immunité adulte n'est plus à prouver.

En cette "semaine européenne de la vaccination", axée en Suisse principalement sur le vaccin contre la rougeole, il est bon de chercher à s'informer dans d'autres sphères que la voix officielle. Les liens entre les décideurs en matière de santé et l'industrie pharmaceutique n'est plus à prouver. La "pandémie" récente a fait éclater au grand jour ce que beaucoup d'entre nous savaient déjà. »

Mme Berthoud nous invite donc à observer autour de nous et à découvrir tout ce qui fait partie du système de la vaccination, système bien plus complexe que le simple calcul « vaccination = élimination de maladie. »

 

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