19 avril 2010

La Phytothérapie au service de la malaria

Deux excellents articles sur le sujet nous sont offerts par Le Temps du 13 avril 2010

 A l'ère de la biodiversité, il est heureux que des études scientifiques aillent sur le terrain découvrir comment les autochtones se soignent contre ce fléau qui devient de plus en plus résistant aux médicaments de synthèse.


 Soigner un malade ne consiste pas seulement à soigner une maladie mais à tenir compte de tout ce qui l'amène au déséquilibre morbide. Et puis, trouver sur place les produits qui peuvent restituer l'équilibre de la santé.

Si l'on veut réellement aider au développement d'une société, c'est en l'aidant à trouver ses propres ressources voire à les retrouver. Notre coup de pouce technique peut les aider à récupérer le temps perdu pendant lequel leur système a stagné ou est tombé en désuétude, en partant de leur environnement et non en parachutant des produits qui imposent trop souvent une profonde rupture avec le contexte et les coutumes des autochtones.

Il s'agit aussi de leur redonner confiance dans leur bon sens et leurs pratiques ancestrales qui, même si elles doivent être revues, n'en contiennent pas moins des vérités. C'est là qu'un échange devient intéressant car ils peuvent nous enseigner une sagesse dont notre logique s'est écartée.

 

Commentaires

Depuis des décenies la phytotherapie a toujours été le boureau de la malaria, en traitement, comme en prévention, mais aujourd'hui la médecine officielle bien qu'elle soit en manque d'arguments dans les traitements de certaines maladies refuse de chercher refuse auprès de la medecine traditionelle,qui propose des solutions à beaucoup de maladies dites incurable.la malaria comme le vih/sida sont des maladies faciles à soigner à partir des plantes,mais les lobbies et autres refuses que ce soient fait et dit très haut.
Alors cherchons à revaloriser la mmédecine traditionelle dans le but d'aider les malades
lire : www.ongola.com/aalucosi.htm

Écrit par : eteme patrick serge versace | 25 avril 2010

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