18 mars 2010

Vacciner, à quoi ça sert ?

En préambule à la semaine européenne de vaccination organisée

par l’OMS qui aura lieu du 23 au 28 avril 2010, nous proposons

une réflexion et une série de courts exposés


 • 13h30 Les vaccins, une protection ?

Tour d’horizon général de l’utilité et des dangers des vaccinations - A propos de la rougeole, les

doutes sont officiellement permis: deux médecins genevois ont récemment gagné leur procès contre

le médecin cantonal qui leur reprochait d’avoir exprimé dans la presse leurs hésitations à vacciner

contre cette maladie d’enfance.

Dr Françoise Berthoud, pédiatre homéopathe

Association Responsabilité Santé - Genève

14h30 Les miracles du régime sans gluten et sans produits

laitiers dans les séquelles vaccinales ou les surcharges en métaux lourds.

Témoignages de deux mamans: Mmes Emmanuelle Cullatti (http://emmanuelleseve.unblog.fr) et

Agathe Bay, auteure du livre «Mère Cure Ouvre Age» (http://ayagate.com)

Association Stelior (présidente : Elke Arod)

15h30 Santé, immunité, vaccins

Que penser du vaccin «contre le cancer du col de l’utérus»? Nos expériences quotidiennes en

consultation gynécologique naturopathique offrent une toute autre approche des dysplasies du col.

Dr Nathalie Calame, médecin généraliste

Centre Prévention et Santé de Colombier, Neuchâtel (www.cpsinfo.ch)

16h30 Spasmophilie & fibromyalgie

Quelle relation avec les vaccins ? Comment se protéger et peut-on guérir ?

Edith Gallay, biochimiste et présidente de l’Association Spasmophilie-Entraide Genève

Chaque exposé sera suivi d’un échange de questions-réponses

samedi 20 mars 2010 dès 13h

Maison des Associations, salle Gandhi

15, rue des Savoises, 1205 Genève

entrée libre, ouvert à toutes et à tous / donation bienvenue pour couvrir les frais

Organisation: trois associations genevoises:

Association Responsabilité Santé : ARS - CP 221 1224 Chêne-Bougeries

Association Stelior : www.stelior.com - www.hyperactif.net - www.sansgluten.org

Association Spasmophilie Entraide : www.spasmo-aide.ch

Avec le soutien du Groupe Médical de Réflexion sur les Vaccinations

(www. infovaccins.ch) dont Françoise Berthoud et Nathalie Calame font partie

Commentaires

Que l'on soit pour ou contre la vaccination importe peu, pourquoi ne pas laisser la liberté de choix au gens, ce qui existe déjà. Une des chose que j'ai appris c'est que la vaccination à permis d'éviter des catastrophes dans pas mal de pays et avec la mobilité mondiale le risque se propage à vitesse grand V. Alors pour ou contre je demande des informations fiables pour prendre une décision qui n'engagera que ma famille, je n'ai pas entendu parler de vaccination FORCEE en Suisse. A chacun de se faire une opinion, ce ne sont pas les informations qui manquent.

Écrit par : graindesel | 18 mars 2010

Vacciner est TRES UTILE dans de NOMBREUX CAS!

Le cas des soi-disant problèmes (autisme) causés par le vaccin contre la rougeole, a été récemment dénoncé par The Lancet, qui avait publié l'article original: l'échantillon utilisé était minuscule, et la méthodologie suivie n'était pas scientifique. Fait unique, The Lancet a non seulement (enfin!) corrigé un rectificatif, mais il a aussi supprimé l'article de ses archives.

L'an passé la rougeole a ressurgi, et l'on a réalisé que, SI le taux de vaccination était plus élevé, alors on n'aurait pas eu ces problèmes.


Mais la question que l'on doit se poser est toujours la suivante: compte tenu des risques inhérents à tout vaccin (à commencer par la transmission de la maladie), la protection offerte est-elle (1) mesurable, et (2) utile.

Dans le fameux cas de la grippe H1N1, il s'est trouvé que la SEULE étude indépendante faite au sujet de vaccin contre la grippe, a conclu que ce vaccin ne servait A RIEN. Et donc une fois qu'on introduit le facteur de risque, l'effet total est NEGATIF.


Par contre les choses sont TRES DIFFERENTES dans le cas de maladies qui peuvent souvent avoir des suites graves voire se révéler mortelles (rougeole, tuberculose, tétanos, etc.).


Il est erroné, et DANGEREUX, de se mettre à faire campagne contre les vaccins. Car pour que la protection fonctionne, il faut que le taux de protection par vaccin soit proche de 100 pour cent.


Quant aux adversaires des vaccins, si et quand ils attrapent par exemple une méchante rougeole, ils seront évidemment les premiers à filer à l'hôpital, car eux non plus n'ont pas envie de mourir.

Écrit par : antoineb | 19 mars 2010

Antoine B.
Même si le Lancet a renoncé à cette publication des années après, on ne dit pas sous quelle(s) pression(s) il l'a fait. En tous cas, les parents et les médecins qui ont eu à soigner de tels cas ne vont pas discutailler et il est temps d'avoir un peu de respect pour leurs immensses souffrances de voir un enfant dégénérer soudainement.
Il est évident aussi qu'en Suisse en tous cas - il est temps de parler des différences selon les conditions de vie - les enfants non vaccinés sont en meilleur état de santé que bien des bébés à qui l'on inocule de multiples vaccins et rappels dès l'âge de 2 mois, même s'ils sont nés prématurés donc avec un système immunitaire encore moins mature.
L'acte vaccinal est un acte thérapeutique si l'on peut dire et qui devrait être posé au cas par cas car chaque individu a son équilibre biologique.
Il faut tenir compte aussi que les virus, bactéries ou parasites sont des organes vivants qui savent se modifier et nous assistons ainsi à des maladies ultrarésistantes comme la tuberculose.
Vous qui soulignez que pour la tuberculose par exemple le vaccin évite les suites graves, vous ne mentionnez pas qu'il a été abandonné pour ne pas avoir été assez efficace. En outre, il a provoqué beaucoup de suite vaccinales qui n'ont pas forcément été étudiées, ce qui ne veut pas dire que bien des personnes n'en ont pas souffert.
Il faut arrêter de se contenter de lire des articles et les statistiques car sur le terrain, nous sommes confrontés à bien des misères que les journaux et magazines ne relateront jamais. Merci encore à la TdG d'avoir publié le cas de cette infirmière atteinte de sclérose en plaques à la suite du vaccin H1N1. J'ai vu un tel cas arrivé à la suite d'un vaccin contre la polio chez une femme d'une quarantaine d'année qui se retrouva en fauteuil roulant 6 mois après le vaccin.
Quand on inocule des produits artificiels ou artificiellement préparés, on ne sait jamais comment les différentes cellules et mécanismes du corps vont réagir.

Quant au tétanos, ce sont les personnes affaiblies comme les petits enfants ou les vieillards qui en meurent. Une hygiène correcte des plaies suffit à l'évincer. Mais enseigner une hygiène correcte prend plus de temps qu'inoculer un vaccin. Voilà encore un des désagréments des vaccins, on ne connaît plus de quoi sont faites les maladies ni comment les soigner. Dans les régions où les gens sont peu ou pas vaccinés, certains traditpraticiens ont des résultats étonnants sur des maladies que nous ne savons pas ou plus soigner.

Vouloir protéger à tout prix ne renforce pas l'immunité et si on se protège contre un agent infectieux, d'autres prendront la relève. Même si le sujet n'a jamais été rendu publique, il est intéressant de constater que l'épidémie de sida est survenue quand celle de la variole a disparu artificiellement à cause des vaccins.

Il faut aussi cesser de brandir le spectre de la mort pour justifier de larges campagnes de vaccination. Le plus grave, c'est que ces campagnes sont souvent justifiées par des raisons économiques comme les journées de travail manquées par les mères au chevet de leurs enfants.

Il y aurait encore bien des paramètres à ajouter mais ceux qui s'y intéressent peuvent les trouver facilement.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 19 mars 2010

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