23 février 2010

SIDA - UN IMPERATIF : SORTIR DE LA STAGNATION

Madame Parès, médecin et ancienne professeure universitaire, nous apporte son bilan strict de la situation du sida dans le monde.


Après avoir suscité des vagues d'angoisse, des flots de discours stressants, des congrès gigantesques regroupant des milliers de participants, les annonces très triomphantes de « grandes avancées thérapeutiques », le sida est entré dans une phase d'indifférence. Il fait partie du paysage pathologique, il n'attire plus l'attention. Et cependant, rien n'est résolu.

 

UNE SITUATION CONFUSE, BLOQUEE ET ENTRAVEE

 

  1. Les controverses scientifiques sur le rôle d'un virus dénommé VIH et qui remontent au début de l'épidémie ne sont pas encore définitivement tranchées.

  2. La prescription des antirétroviraux aux lourds effets indésirables et qui peuvent provoquer dépression et pensées suicidaires continue d'être imposée par les instances sanitaires internationales, sur tous les continents malgré l'incapacité à maîtriser l'épidémie.Les esprits, comme paralysés, s'accommodent de cette situation et ne cherchent pas à s'en dégager.

  3. Aucun progrès méritant vraiment ce nom n'a été réalisé, les thérapies antirétrovirales ne sont que fausse sécurité, porteuses de nombreux dangers.

  4. Des voies thérapeutiques alternatives ont depuis de longues années fait la preuve de leur efficacité et de leur inocuité. Mais elles sont délibérément ignorées et écartées par la politique sanitaire officielle.

La stagnation déjà longue dans la lutte contre le sida et que rien ne vient perturber constitue un obstacle majeur pour l'endiguement de l'épidémie.

 

DES ARGUMENTS OPPOSES

 

Afin de soutenir la thèse officielle sur le rôle du VIH, on peut considérer que si les antirétroviraux prolongent la vie des patients, c'est qu'ils agissent bien sur le virus présumé.

Mais une autre affirmation serait également valable. Ces produits ont certainement un spectre d'activité étendu à d'autres agents pathologiques dont il serait nécessaire d'établir la matière. L'un d'entre eux, bien qu'ayant échappé aux examens de routine, ne pourrait-il pas être responsable de la maladie?

Dans les deux cas envisagés, les antirétroviraux qui constituent des « thérapies moléculaires » peuvent engendrer des résistances.

 

LA RECHERCHE DE LA VERITE

 

Trois questions essentielles ont été posées à diverses reprises et en différents lieux mais elles sont demeurées sans réponse jusqu'à ce jour. Elles permettraient d'apporter la lumière, de percer la brume épaisse qui entoure le sida.

  • Quels sont les chercheurs qui, après l'équipe de l'Institut Pasteur ont observé, isolé et cultivé des souches virales comparables à la souche initiale?

  • Existe-t-il un laboratoire de référence chargé, comme tel est le cas pour d'autres virus, de la garde et de l'entretien des souches de VIH? Oû est-il situé?

  • Quelles sont les origines humaines - à quels stades de la maladie les prélèvements ont-ils été effectués et quelle est la nature de ces prélèvements ?- des souches utilisées par les laboratoires pharmaceutiques pour la recherche de molécules antirétrovirales dont les actions sont subtiles:

- inhibition de la transcriptase inverse

- inhibition de la protéase virale

- inhibition de la fusion des membranes cellulaire et virale.

 

LES ASPECTS THERAPEUTIQUES

 

S'il se confirme que le VIH est bien l'agent responsable du sida, il n'en découle pas que les trithérapies, avec tous leurs défauts, doivent être maintenues. Elles devraient au contraire être abandonnées dans les plus brefs délais et remplacées par d'autres médications.

Les plantes antivirales, douées par ailleurs de nombreuses vertus complémentaires, se rencontrent en abondance dans toutes les flores médicinales réparties à travers le monde.

Des traitements actifs ont déjà été prescrits, d'autres pourraient encore être rapidement élaborés et mis en oeuvre en faisant appel aux praticiens traditionnels

 

Si l'agent responsable du sida n'est pas encore identifié, étant inaccessible aux examens de routine, tout espoir n'est pas perdu pour les patients.

Les préparations médicamenteuses à base de plantes, conçues initialement pour leur vertus antivirales , ont un spectre d'activité beaucoup plus étendu. Elles peuvent s'opposer à de nombreux agents pathogènes par une action silencieuse mais efficace.

 

CONCLUSION

Accepter la stagnation en matière de lutte antisida revient à prolonger l'épidémie.

D'où viendra le sursaut qui, avec dynamisme, ouvrira de nouvelles voies thérapeutiques, bénéfiques pour les patients et patientes, non polluantes et issues de l'immense pharmacie de la nature?

Le 21e siècle appelle au changement dans tous les domaines.

 

Le 5 février 2010

Dr Yvette Parès

Professeur à l'Université de Dakar de 1960 à 1992

Dr ès-science

Dr en médecine

Directrice du centre de recherches biologiques sur la lèpre de 1975 à 1992

Directrice de l'Hôpital traditionnel de Keur Massar (Sénégal) de 1980 à 2003

Commentaires

Le Sida n'est plus une maladie mortelle dans les pays occidentaux ceçi grace aux thérapies antivirales dont on ne peut ignorer les terribles effets secondaires, faire état de thèrapies alternatives est proprement "sidérant"
L'epidémie est encore véritablement catastrophique dans les pays du centre de l'afrique qui n'ont pas accès aux thérapies trop onéreuses pratiquées en Europe. Je suis particuliérement critique avec le développement de la recherche médicale dans nos pays mais je ne suis pas prêt d'avaler n'importe quelle fadaise .

Écrit par : briand | 23 février 2010

Briand,
Il est plus facile de traiter de fadaise ce que nous ne connaissons pas que d'aller observer et expérimenter sur place d'autres traitements.
Mme Pr et Dr Yvette Parès croyait aussi en la prépondérence de la Science jusqu'au jour où elle découvrit dans son laboratoire universitaire de recherches sur la lèpre l'efficacité remarquable des plantes. Elle prit contact avec des traditpraticiens qui savaient les utiliser et les malades guéris sont la meilleure preuve que son attitude n'a rien de "sidérant".
Quand le sida est arrivé, elle et les tradipraticiens ont étudié les traitements possibles et les ont mis au point. Les résultats furent stupéfiants.
Son livre: "Sida, de l'échec à l'espoir" relate bien avec une rigueur toute scientifique le cheminement de cette expérience.
D'autres lieux en Afrique pratique des traitements très efficaces. Pour les rencontrer il faut être humble et quitter l'arrogance de la science qui se croit toute-puissante.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 février 2010

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