12 février 2010

LES REMEDES CONTRE LE RHUME

 

Quelques avis nous sont donnés dans TdG de ce jour

Les médecins affirment leurs positions et les pharmaciens conseillent ou suivent les clients.


 Après la votation si claire du 17 mai 2009 « en faveur des médecines complémentaires », je suis surprise que l'article cité ne couvre pas davantage d'avis de différentes origines. Il est aussi regrettable qu'un médecin qui se réclame de la science parle d'homéopathie avec autant de légèreté alors qu'il s'agit d'une science pratiquée depuis plus de deux siècles..

Il serait temps d'enseigner à la population le sens d'un rhume, sa place dans la physiologie de l'organisme et dans la hiérarchie des symptômes.

La médecine chinoise apporte beaucoup d'éléments de réflexion sur les maladies et saura percevoir dans un rhume une réaction salutaire du corps, signe qu'une perturbation plus profonde a lieu.

Viser le symptôme avertisseur, c'est enlever le clignotant rouge de votre voiture qui vous dit qu'il manque d'huile!

Attribuer à un virus la responsabilité d'une maladie, c'est ne pas tenir compte du terrain dans lequel il se développe, trop acide, trop riche en toxines, mal nourri, déshydraté, etc.

Avec le rhume, vient souvent un état fébrile avec un état inflammatoire. Ces états sont des phénomènes naturels de défense de l'organisme. La fièvre est un excellent antiviral, pour quoi vouloir le supprimer? sauf bien sûr si elle occasionne certains effets dont des convulsions fébriles.

Avec l'état grippal vient souvent une perte d'appétit. C'est l'occasion de faire un jeûne salutaire car une surcharge alimentaire peut en être la cause, atteignant le foie par exemple.

Le coup de froid attaque l'énergie des reins qui reçoit aussi les effets des peurs. Une bouillotte sur les reins est toujours utile et la recherche des peurs perçues en les regardant en face peut redonner du tonus à l'individu.

« Les plantes sont souvent inefficaces ». Evidemment, c'est un art de les préparer et de les prescrire à la bonne personne au moment juste et sur une estimation globale du malade qui n'est pas qu'une machine à faire un rhume.

Il faut aussi cesser de dire qu'il y a des remèdes forts et des remèdes faibles ou doux. Il y a surtout le remède adéquat au moment opportun.

Commentaires

Intéressant

Écrit par : Liliane | 12 février 2010

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