17 janvier 2010

LE MATRACAGE DANS L'ART JOURNALISTIQUE

Monsieur Décaillet, notre illustre virtuose de l'art journalistique romand, ne tolère pas que le Pr Sami Aldeeb persévère dans le titre de ses articles.


 Si le matraquage journalistique existe, c'est bien qu'il a sa place dans notre culture.

Quand nous constatons tous les matraquage des médias, nous pouvons nous étonner que M. Décaillet utilise cet argument pour influer sur le blog de qui que ce soit.

Le matraquage par les medias est très fréquent. Le pire, c'est souvent pour des sujets qui n'ont pas forcément une importance capitale.

Or, il s'avère que le pénis d'un garçon est un organe fondamental. Que cet organe fondamental subit un coup de couteau avant que l'enfant n'ait eu le temps de prendre conscience de son intégrité. Que des adultes utilisent cet organe pour en faire une fête. Que ce geste a été récupéré par des religions pour des rituels.

Afin que chacun prenne conscience de l'intensité du sujet, il est normal de le présenter sous toutes ses formes, ce que fait très proprement le Pr Sami Aldeeb. Evidemment, pour les Juifs et les Musulmans, de tels articles heurtent des pratiques séculaires. Toutefois, on ne verrait pas pourquoi  les représentants de ces deux religions ne se remettraient pas en cause alors qu'il y a un bout de temps que d'autres religions et certains membres des leurs cherchent à s'adapter aux évolutions de la société.

D'autre part, un matraquage prend beaucoup de places dans les journaux, par les caractères typographiques choisis et par les fotos suggestives. M. Aldeeb n'en a cure. Ces articles sont mentionnés dans un petit coin et il n'utilise pas de subterfuges pour illustrer son propos mais d'archives ou de références sérieuses. Il ne matraque même pas avec des slogans:

Commentaires

Que cet organe fondamental subit un coup de couteau avant que l'enfant n'ait eu le temps de prendre conscience de son intégrité.


Merci pour cette information, maintenant musulmans et juifs circoncisent avec les couteaux, pour une nouvelle c'en est une

Écrit par : La Franchise | 17 janvier 2010

Que ce soit un couteau, une lame, un bistouri ou un sécateur. le problème reste le même. Le fait de parler de l'instrument vous permet d'éviter le problème de fond et c'est dommage pour tous les bébés à naître.
Ce qui est fait est fait. Vos enfants sont circoncis et ils ont à vivre cette expérience. Ils reçoivent certainement beaucoup de leurs pratiques musulmanes.
Si des musulmans ont commencé à se mettre en question, c'est que le rituel de la circoncision n'est pas indispensable dans la relation intime avec Dieu.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 18 janvier 2010

@La Franchise
Vous écrivez :
" maintenant musulmans et juifs circoncisent avec les couteaux, pour une nouvelle c'en est une."

Pourquoi, ils circoncisent avec des pierres taillées, ou à coup de marteau, selon vous?

- Une fois encore, pratiquer une religion n'a jamais été une preuve
d'intelligence

- On peut très bien vivre sans la moindre notion de culture.

De plus, ça aide les prophètes de tout poil à faire leur beurre.

Écrit par : csny | 02 février 2010

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