13 décembre 2009

ARTILLERIE LOURDE CONTRE LE MEDECIN DE JOHNNY

Article de la TdG du 12-13 décembre 2009


 Il est dit encore que l'entourage du chanteur pourrait porter plainte.

Johnny a sans doute toutes les qualités qu'on lui porte et il est maintenu dans la puissance par tout le monde qui l'entoure.

Qu'en est-il de sa relation de lui à lui, de lui à son corps, de lui au fonctionnement de son organisme? Pour être en bonne santé, il est nécessaire de suivre des lois biologiques, ce que l'hygiène de vie et la naturopathie enseignent. Lorsqu'il y a des symptômes de défaillance, nous pouvons soit les gommer ou les supprimer, soit les prendre en compte et rectifier notre tir.

La médecine, grâce à sa science et tous ses acquis technologiques ou chimiques, nous propose beaucoup de moyens pour camoufler les symptômes. C'est vrai qu'il est nécessaire quelquefois de les atténuer s'ils prennent trop d'ampleur, comme lors d'une fièvre qui entraîne des convulsions.

Toutefois, à force de camoufler les signaux d'alarme du corps, le problème se chronicise. Souvent, nous avançons le prétexte de l'âge pour expliquer les différentes dégénérescences car on ne veut pas prendre la responsabilité que les erreurs se sont accumulées au fil du temps et, qu'un jour, le corps reprend ses droits et manifeste tout son déséquilibre.

Johnny en est un exemple évident. Il a beaucoup utilisé sa volonté pour arriver à ses fins mais maintenant son corps réagit et montre que même si on lui prodigue des soins de toutes sortes, il se révolte encore plus et ne peut plus répondre dans le sens que l'on espère. A force de rebondir, l'élastique finit par casser.

Personne et encore moins ses proches ne veulent voir que Johnny peut basculer dans une impuissance. Le médecin qui l'a opéré a peut-être fait une erreur mais sa plus grosse erreur est sans doute de n'avoir pas tenu compte dans quel état de délabrement était l'organisme de son patient.

Même le responsable du concert prévu à Genève garde son optimisme, ou du moins veut nous y faire croire.

Nous pouvons faire un parallèle avec le médecin de Michael Jackson dont le corps n'a plus voulu répondre aux sollicitations de drogues supplémentaires.

 La vie est patiente mais elle finit toujours par reprendre le dessus avec ses lois immuables.                                                                       Tout abus finit dans la maladie, puis la mort, passage qui permet un autre type d'évolution quand tout est accompli sur terre.

Commentaires

Je viens juste de rentrer en France, je n'ai pas suivis de près cette histoire. Mais en effet on peut parler d'artillerie lourde vue l'acharnement des médias !
GAEL

Écrit par : symptome | 14 décembre 2009

jonnhy s'en tir bien , j'ai un amis pour les memes symptomes ont lui a donné anti-douleurs pendant 2 jours dcd a 27a et ont en parles pas, ont d'étoufent l'affaire

Écrit par : hillmeyer | 05 janvier 2010

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