15 octobre 2009

Encore une victime du vaccin qui « protège du cancer du col de l’utérus ».

Il est temps que tout se sache et pas seulement les résultats de statistiques froides et sans contact avec le vécu des êtres humains.


         Cette fois, ce n’est pas le Gardasil® mais le Cervarix® de GlaxoSmithKline qui a frappé.

Le 29 septembre 2009, la BBC annonçait qu’une jeune fille de 14 ans, Nathalie Morton, est décédée le 28 septembre à l’hôpital universitaire, peu de temps après avoir reçu ce vaccin dans une école de Coventry.

D’après les autorités sanitaires qui ont immédiatement décidé de lancer une enquête, la jeune fille aurait fait une réaction « rare mais très forte » à la vaccination. Les autres jeunes filles vaccinées en même temps ont été renvoyées chez elles parce qu’elles se sentaient malades et prises de vertiges. La panique s’est alors emparée des autres élèves qui ont alors compris que cette vaccination comportait des risques, jamais évoqués par les vaccinateurs.

Les services sanitaires ont placé ce lot de vaccin en quarantaine par « mesure de précaution », mais les services de santé ont confirmé que le programme vaccinal reprendrait « après une courte pause ». Sans doute le temps d’oublier cet accident de parcours.

Un officiel de Santé s’est alors empressé de déclarer qu’il n’existait sans doute « aucun lien » entre le vaccin et le décès et que l’enquête révèlerait peut-être une autre cause. Le Dr Caron Grainger, directeur de santé publique du district, a avoué qu’il y avait reçu 2 000 déclarations d’effets secondaires, mais la plupart d’entre eux étaient « mineurs ».

Quant au Dr David Elliman, de l’hôpital Great Ormond Street de Londres, il a avoué que « malheureusement, quelques jeunes décédaient soudainement pour des raisons variées, entre autres des causes cardiologiques. Parfois, ils sont en parfaite santé avant leur décès. »

En effet, officiellement, l’autopsie lui a donné raison car le médecin a prétendu que Nathalie était morte d’une « tumeur maligne du sein » qui a coïncidé avec la vaccination et l’a tuée « par hasard » dans les heures qui ont succédé à l’injection du vaccin. Cependant, sa mère estime que Nathalie a servi de cobaye sous la pression de l’école.

 

 

Un rapport d’autopsie truqué

 

Le 2 octobre, dans un article intitulé « C’est la victime qui est responsable, non le vaccin », le journaliste Mike Adams rapportait la déclaration d’une amie de la jeune fille : « Environ une heure près l’injection, Nathalie est devenue toute pâle et avait du mal à respirer. Elle s’est évanouie dans le couloir. J’ai vu les ambulanciers pratiquer sur elle la respiration artificielle, puis les professeurs nous ont fait sortir. »

Il est certain que lorsque les autres élèves ont appris qu’elles devaient poursuivre la vaccination, elles ont été réticentes, mais on leur a déclaré que si elles ne recevaient pas autres injections, elles courraient de grands risques.

Pour Mike Adams, le rapport d’autopsie a été arrangé pour protéger l’industrie car la jeune fille n’a jamais été diagnostiquée comme ayant une tumeur, et n’a jamais manifesté un symptôme de cancer. « Un cancer du sein ne se déclare pas soudainement, sans signes préalables. La mort par cancer du sein n’advient pas avant des mois ou même des années de maladie, alors que Nathalie Morton est morte en quelques heures et la description des symptômes ressemble à s’y méprendre à une réaction inflammatoire à une injection chimique. »

Certains se demanderont quel est l’intérêt d’un médecin de cacher la véritable cause du décès de la jeune fille. La réponse est toute simple : il y a des milliards de dollars en jeu car la mort de Nathalie met en péril cette vaccination. « Les nouvelles de cette mort sont arrivée juste avant que les instances de Santé des États-Unis aient retardé la décision d’autoriser le Cervarix® dans ce pays où un ensemble de médecins l’ont recommandé », rapporte Reuters.

Mike Adams estime que le cancer est un prétexte facile à admettre puisque nous avons tous en nous des micro-tumeurs cancéreuses. La seule chose à faire pour les médecins était de trouver la location de la micro-tumeur dans le corps de Nathalie afin de blanchir le vaccin. Et il commente : « J’imagine aisément les angoisses des dirigeants de Glaxo SmithKline qui redoutent que la mort d’une petite jeune fille ne mette en péril la rentrée de milliards de dollars. “Dieu merci, cette fille avait un cancer ! Notre profit va continuer”. »

 

Cette histoire rejoint celle de Stacey Jones, 17 ans, qui souffre de très graves problèmes neurologiques depuis sa vaccination. D’après le Sunday Telegraph, ses parents sont convaincus que ce vaccin est bien responsable de l’inflammation de son cerveau. Sa mère, Julie Jones, a confié au journal que sa fille, réduite au stade de coquille vide alors qu’elle était pleine de vie et de santé, a été utilisée comme un cobaye. « Nous n’avons rien d’autre pour expliquer l’atteinte de son cerveau tout de suite après sa vaccination avec le Cervarix®. »

Le même jour, un expert qui a travaillé à l’élaboration du vaccin a confié au Sunday Express que ce vaccin était plus dangereux que le cancer qu’il prétend prévenir.

Le Dr Diane Harper, qui a participé aux essais sur le Cervarix®, a avoué que ce vaccin était trop plébiscité et que les parents devraient être informés des effets secondaires éventuels qui étaient « rares mais réels ». Elle a ajouté que l’injection ne diminuerait pas l’incidence du cancer au Royaume-Uni.

Il est à peu près certain que rien n’arrêtera ce fanatisme vaccinal et que nombre d’enfants en seront les victimes. Il y a plusieurs années, on avait interrompu l’utilisation d’un vaccin contre la maladie de Carré car un chien en était mort. Combien faudra-t-il d’accidents et de décès pour qu’on arrête ce massacre, occulté par des mensonges basés sur des avantages imaginaires et de fausses statistiques ?

Pour l’instant, la situation perdure car, d’après les instances officielles de tous les pays, « il n’existe aucune raison de suspendre ou d’arrêter cette vaccination. » En effet, qu’importe la mort de quelques victimes par rapport aux énormes bénéfices qu’en retirera le laboratoire ? Une nouvelle fois, nous avons la preuve que la balance « bénéfice-risque » si souvent évoquée penche toujours du côté du laboratoire.

 

Sylvie Simon

 

Auteur d’un nouvel ouvrage

Vaccins, mensonges et propagande,

Eds Thierry Souccar

Commentaires

Il ne faut jamais faire confiance à Big Pharma qui nous manipule sans honte. Ce vaccin est contre un virus et non contre un cancer. Il n'est même pas spécialement efficace.

Écrit par : K. | 16 octobre 2009

Merci, K., de nous rappeler qu'il ne faut pas confondre un virus et un cancer.
Le cancer est la résultante de plusieurs paramètres alors que le virus n'est qu'un "animalcule" qui est visible sur le champ d'un microscope et qui se développe en profitant d'un certain milieu qui lui est favorable.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 16 octobre 2009

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