27 septembre 2009

GRIPPE A ET TRIBUNE DE GENEVE

Je réagis à l'article paru dans la TdG du 26-27 septembre: "Grippe A, ce qu'il faut savoir sur le vaccin".


 Il serait judicieux de réfléchir si la Tribune est une tribune où s'exprime le tout Genève ou seulement celle de nos vénérables institutions. Vénérable, parce qu'elle s'adresse encore à la collectivité, sans tenir compte que les mentalités changent et qu'il s'agit de considérer que l'individualisme a de plus en plus cours.

Il faut que la Tribune sache que parmi ses lecteurs, certains ne se sont pas arrêtés après l'école primaire mais ont continué en secondaire voire au collège et même à l'université. Ainsi donc, alors que les articles touchant d'autres sujets sont fort détaillés, pourquoi, celui qui concerne la grippe A et les vaccins à venir n'est conçu qu'avec un langage d'école primaire? Il y a bien un ajout d'un autre Professeur qui touche peut-être le niveau de la  prim-sup!

Pour tous ceux qui désirent comprendre ce qui attend leur corps et son système immunitaire, la journaliste pourrait aller beaucoup plus loin. En consultant différent sites, on voit que la discussion sur la Grippe A et ses vaccins fait rage, que les arguments pleuvent. Dans plusieurs pays, les gouvernements sont interpellés. Alors pourquoi nous faire croire que le sujet est si simple? C'est réduire la médecine à du simplisme. Heureusement que bien des médecins réagissent et s'engagent dans cette lutte pour la vérité et la conscience que tout n'est pas simple et que la santé ne doit pas dépendre de décision politique, logique ou de mesure incitative pour ceux qui hésitent.

Mme Siegrist veut nous faire passer l'adjuvant en avançant qu'il est une goutte d'huile biologique et naturelle. Rien que de l'injecter, ce n'est déjà pas naturel et nos voies d'abord, respiratoire, digestive ou dermique ne peuvent pas réagir comme elles le font normalement pour toute particule qui entre dans le corps. D'autre part, bien des produits naturels peuvent être toxiques ou le devenir en contact avec d'autres molécules.

De plus, même si la fabrique des vaccins est beaucoup plus sécurisée, on ne sait rien des multiples réactions qui peuvent se produire dans le corps. Des suites de vaccination peuvent survenir des années après des vaccins.

Ce qui n'est pas sécurisé non plus, c'est que nous n'avons aucun recul pour ce vaccin. Les biologistes sont sans doute minutieux mais ne peuvent pas tout maîtriser.

Ceux qui veulent en savoir plus peuvent se rendre sur le site: tree2share.org

Evidemment, il faut s'atteler à ce long article mais au moins, il s'adresse à des degrés scolaires au-dessus de la primaire!

Commentaires

Effectivement l'article proposé est plus complet. Et facile à comprendre... (je n'ai rien contre le niveau primaire ;))

Écrit par : Jacqueline Roiz | 28 septembre 2009

De mon point de vue, le bilan est là : Il n'y a pas eu d'épidémie massive, l'action du gouvernement n'a pas été futile. On peut effectivement reproché un mangue d'organisation et de cohérence au niveau de la campagne de vaccination, les médecins généralistes auraient dû pouvoir vacciner en cabinet. Au moins, cette pandémie restera une "bonne" expérience.

Écrit par : Jogos de carros | 23 janvier 2010

"bonne expérience" pour qui? En tous cas pas pour nos finances. Il est temps d'utiliser de pareilles sommes pour développer l'art médical plutôt que de se soumettre à quelques paramètres biologiques et statistiques.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 23 janvier 2010

Pour l'avenir, du fait que lors d'une prochaine éventuelle pandémie on sera mieux préparé. On peut voir cela comme un exercice d'entrainement pour la fois où cela sera réellement utile.

Écrit par : Jogos | 24 janvier 2010

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