04 septembre 2009

GRIPPE A ET VACCINS

Je vous propose une suite à l'article paru dans la tdg d'hier, jeudi 3 septembre: « Faut-il se vacciner contre la grippe saisonnière », rubrique Genève Société Santé.


 

 

Tout d'abord, il serait temps de cesser de confondre santé et maladie!!!

Cet article parle bien d'une maladie et d'un moyen technique pour viser à la contrecarrer, alors que la santé se construit avec des moyens qui la renforcent. Un vaccin ne donne pas de force; il en exige de l'organisme dans la mesure où il s'agit de l'intégrer dans le système immunitaire et dans d'autres systèmes dont on ne parle pas trop.

 

Toute épreuve humaine passe par différents stades. Je déplore que l'article cité en reste à une définition de base, comme, du reste, la petite fenêtre sur le côté indiquant « pour tout savoir sur le H1N1 » veut simplifier le problème. Une telle attitude n'est pas compatible avec la complexité d'un corps humain et avec les différents problèmes qui surgissent, entre la grippe et les vaccins prévus.

Pour un thème qui est d'abord scientifique, il serait bon de cueillir plusieurs avis et pas seulement ceux des services publics. J'attends d'un travail médiatique qu'il donne le panorama le plus large possible d'un sujet et en présente des nuances qui peuvent être de taille. Même un lecteur qui n'a pas de culture en la matière a le droit de pouvoir saisir que le problème touche à beaucoup de paramètres.

 

Un excellent débat a eu lieu sur Radio France Internationale. Ici

 

Ce débat démontre bien que pour un tel sujet, il faut prendre son temps. Les mesures d'hygiène offrent une excellente entrée en matière mais doivent être complétées par d'autres réflexions et d'autres dynamiques. Dans notre monde où l'individualisme a de plus en plus de place, il vaut la peine de suggérer bien des pistes pour affronter une épidémie. C'est dans la richesse des moyens que nous pouvons trouver la solution la plus adéquate.

 

Commentaires

Bonjour Marie-France,

Il est évident maintenant que se vacciner contre cette grippe, finalement assez banale, est inutile à moins d'être déjà très affaibli. Si on ne se vaccine jamais contre la grippe, il n'y a pas plus de raisons de se vacciner contre celle-ci. Attraper la grippe, c'est pour presque tout le monde bénin et il n'y a vraiment aucune raison de paniquer. Même les mesures prises par les entreprises, comme l'interdiction de se serrer la main pour je ne sais plus quel assureur, me font bien rire. Quant à l'achat préventif de 13 millions de doses de vaccin par la Suisse, elle est à ce titre une aberration. On pourrait presque accuser la Suisse de faire de la subvention de l'industrie pharmaceutique ! (mais non, je n'oserai pas...)

Ceci dit, j'ai l'impression que vous dénigrez le vaccin en tant que tel. J'ai une amie qui a la soixantaine et qui a eu la polio quand elle était enfant. Comme beaucoup, elle en a gardé de terribles séquelles et elle n'a jamais pu remarcher normalement. Elle a eu de nombreuses complications et a dû beaucoup trop souvent passer sur le billard. Désormais, elle se retrouve dans une chaise roulante pour le restant de ses jours. Et bien aujourd'hui, les enfants n'attrapent plus la polio. Ils ne passent plus leur vie à boitiller ou dans une chaise à cause de ça. Et cette victoire n'a aucune autre explication que la vaccination.

Pareil pour d'autres maladies. La variole ou la tuberculose par exemple. Grâce à la vaccination obligatoire, ces maladies ont été vaincues. Et que dire de la politique laxiste de la Suisse vis-à-vis de la vaccination contre la rougeole ? Comme les idées anti-vaccination sont à la mode, on laisse le libre choix aux parents. Résultat : nous avons une résurgence de cette maladie en Suisse ! Et nous exportons même la maladie à l'étranger ! C'est vraiment honteux.

Écrit par : Kad | 06 septembre 2009

Merci Kad de venir vous exprimer avec votre commentaire aimable et bien fait.
Le sujet des vaccins est très complexe et dure depuis si longtemps qu'il vaut vraiment la peine d'en percer les abcès. Vos arguments sont ceux du système médico-politique mais si vous étudiez le sujet avec un regard neuf, vous seriez sidéré de ce que vous découvririez. Si tant de médecins et de biologistes tirent la sonnette d'alarme, c'est bien parce qu'il n'y a pas de fumée sans feu.
Depuis 35 ans que je suis dans la profession, j'en découvre encore de nouvelles dimensions.
Mes dernières sont à trouver sur "rense.com" et sur "http://articles.mercola.com".

Il n'est pas question de dénigrer les vaccins qui ont leurs places dans l'arsenal thérapeutique.
En revanche, il n'est pas adéquat qu'ils deviennent une réponse thérapeutique quasi systématique à toutes les infections bactériennes et virales. Bien des médecines à tradition ont des traitements valables pour les différentes maladies. Seulement, elles utilisent des polythérapies – ou le remède similimum en homéopathie - qui soignent le malade et non cette obcession de trouver LE médicament contre LE agent pathogène qui ne tient pas compte de la complexité de l'être humain.et du fait qu'une maladie aiguë survient sur un terrain qui n'est pas parfait..
Nous devons nous rappeler la définition de la santé par l'OMS qui dit bien que la santé n'est pas une absence de maladie mais un état de bien-être sur plusieurs plans.
Vous rendez-vous compte du nombre d'injections que subit un bébé dans ses deux premières années de vie? Alors que son système immunitaire devrait se développer selon sa dynamique propre et les lois biologiques?
Pour l'avoir constater à maintes reprises, il est vrai que les enfants non vaccinés ont un meilleur état de santé général que les vaccinés.
Bien des mères constatent que le joli état de santé de l'enfant est interrompu lors des premiers vaccins et qu'il commence à « pécloter ». Après le vaccin de la coqueluche par exemple, on constate davantage d'otites ou d'asthme.
Si les homéopathes attirent l'attention sur les vaccins et désirent une rélexion plus approfondie, c'est bien que par leur interrogatoire très fouillé du patient, ils découvrent maints symptômes « suite de vaccinations » qui se corrigent après une médication appropriée. Les cas sont individuels car chacun a son système immunitaire particulier mais le processus thérapeutique pratiqué est le même pour tous.
Vous citez le cas d'une dame atteinte de poliomyélite. Je peux vous citer des cas de polio et de maladies dégénératives suite à ce vaccin précisément.
Il faut tenir compte aussi de la pollution de l'eau par les vaccins. On oublie trop souvent que le virus inactivé ou tué est injecté avec des adjuvants qui peuvent d'abord provoquer des troubles de l'organisme qui le subit mais ils iront aussi forcément polluer l'eau, à commencer dans leurs phases de création.
Je n'en dirai pas plus aujourd'hui car le sujet m'est douloureux de part les blessures infligées au corps humain, en comptant aussi l'agression psychique que les enfants ressentent très fort, et aux mensonges transmis systématiquement mais Google peut vous informer davantage.
Belle semaine à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07 septembre 2009

Bonjour Marie-France,

Disons que l'erreur est sans doute de considérer le vaccin comme un outil thérapeutique. Il ne l'est pas et ne l'a jamais été. Je pense que le vaccin est uniquement un outil visant à bloquer la propagation d'un virus à caractère pandémique. C'est un moyen de lutte globale contre une maladie et non un moyen de garantir la santé de l'individu. Il y a donc erreur sur le but et c'est peut-être ça qui explique les polémiques. Pour ma part, étant enfant j'avais fait une réaction assez grave à un des rappels de BCG (vaccin contre la tuberculose) qu'on m'avait fait à l'école. Ca n'est pas pour autant que je dénigre l'utilité de ce vaccin. La tuberculose a tué des générations de malades. Aujourd'hui elle ne tue plus.

Toutefois je suis sensible à vos arguments. Il est vrai qu'il ne faut pas vacciner à tout va. Une vaccination n'est jamais sans conséquence. Il y a des maladies qui ne méritent pas un tel traitement et la grippe A en fait partie. De toute façon, l'immunité qu'offre le vaccin n'aura qu'une durée limitée, puisqu'il sera inefficace contre la prochaine mutation de ce virus. Par contre, une immunité naturelle, offerte par les défenses propres de notre corps, restera efficace contre toutes les versions de H1N1 qui verront le jour dans le futur. Je pense que c'est l'argument massue contre ce vaccin.

Amicalement, Kad

Écrit par : Kad | 07 septembre 2009

Merci, Kad, de venir apporter vos éléments de réflexion et surtout votre propre expérience.

Votre réaction au BCG signifie que votre système immunitaire n'était pas exempt de tout contact préalable avec la tuberculose. Cela ne signifie pas forcément avec le bacille lui-même mais avec des éléments qui l'accompagnent et qui peuvent être transmis à travers les générations. Ces éléments peuvent être perceptibles dans les champs vibratoires, ce dont la médecine conventionnelle ne s'occupe pas sauf lorsqu'elles utilisent des ondes comme avec la radiothérapie, le laser ou les ultra-sons. En revanche, en différentes médecines alternatives, il est fait des bilans énergétiques qui correspondemt à différents niveaux vibratoires, que ce soit microbiens ou psychiques. Il est ainsi possible d'obtenir des diagnostics non pas de maladie mais de troubles vibratoires qui prédisposent aux maladies connues.
Si un vaccin surgit dans un milieu déjà sensibilisé, il peut faire de vives réactions. A noter que ces réactions se feront aussi lors d'une contagion.
Evidemment, les scientifiques purs et durs me riront au nez, sauf ceux qui ont compris les subtilités de la physique quantique. De plus, en médecine, les patients se moquent éperdument de la théorie: ils perçoivent les corrélations entre les troubles diagnostiqués, les traitements administrés et les résultats thérapeutiques. Il est trop souvent ricané qu'il ne s'agit que de placebos. Or, dans ces médecines énergétiques, le travail est très précis et se démarque d'un effet placebo qui est plus localisé ou plus flou.

Quant à vos réflexions sur la tuberculose, je suis surprise que vous disiez qu'elle ne tue plus.
Le vaccin a surtout évité les formes graves comme la méningite mais il faut tenir compte que, si chez nous on n'en meurt plus, c'est aussi voire surtout grâce aux progrès énormes d'hygiène et d'alimentation qui ont permis aux populations stressées de plus par les guerres et les famines de se refaire une santé.
Dans des régions du globe peu favorisées, on retrouve des tuberculoses qui sont encore pires que chez nous parce que les bacilles deviennent de plus en plus résistants.
Tous les microbes sont des êtres vivants qui savent se défendre et changer de caractéristiques.
Voilà pourquoi il vaut la peine de trouver des traitements autres et aller découvrir chez des tradipraticiens des thérapies qui passent par d'autres voies que la destruction directe et spécifique du bacille

Il y a un certain parallélisme entre la tuberculose et la lèpre qui présente aussi des mycobactéries.. Beaucoup de personnes en Suisse sont étonnées d'apprendre qu'il y a encore de la lèpre dans le monde. Si nous considérons le problème au Sénégal, nous constatons que dans les années 1950, des villages de traitement avaient été installés pour des traitements de durée limitée par les sulfones. Ce produit n'ayant pas eu le résultat escompté, les lépreux sont restés sur place, ont fait des enfants à qui ils ont transmis le mal et ces villages dits de « reclassement social » (cf Google), sont devenus de gros bourgs.

En conclusion, je dirais que les malades et les maladies représentent un univers très diversifié et ce n'est pas un médicament ou un vaccin qui va transformer l'état de santé d'une population.
Les dirigeants actuels continuent à avoir cette réflexion simpliste avec la Grippe A, à savoir vaccin et Tamiflu, alors qu'aucune recherche n'est effectuée à ma connaissance dans les milieux officiels pour détecter les paramètres qui font que le virus peut se développer et s'établir dans certains organismes.

Bien à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 08 septembre 2009

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