26 juillet 2009

DE LA RELATIVITE DU DEFINITIF!

Quand les cellules souches – cellules non encore différenciées de l'organisme adulte - nous enseignent qu'il est permis de nous renouveler


 Le vieillissement semble inéluctable. Pourtant, à tout âge, il nous est possible de jouir de notre libre-arbitre quant à la dynamique de vieillir ou mûrir. Sans conscience, on se laisse plutôt vieillir. Avec conscience, on peut chercher le chemin de la maturation qui nécessite une oeuvre active tant pour développer sa lucidité, en éclaircissant ses concepts et ses principes de vie, que pour transformer ses traumatismes affectifs en forces morales. Une telle évolution exige un travail certain, suscite l'humilité de demander de l'aide pour être enseigné ou accompagné, requiert d'avoir le courage d'affronter ce qui est douloureux, de remettre en cause ce qui est confortable, de modifier son mode de vie en quittant la routine qui fige.

Car la vie est un flux en constante mutation. Aller dans son sens, c'est accepter de suivre ses forces de croissance, se laisser porter où nous mènent nos intuitions profondes, oser mettre un terme à ce qui est achevé, dépoussiérer ce qui sommeille. Il s'agit là d'un bon job pour les retraités!. Si la retraite sert à se retirer du monde, elle procure un espace-temps pour mieux s'approcher de soi. Elle peut aussi se préparer bien à l'avance en s'octroyant des temps d'introspection de plus en plus assidue.

Ainsi donc, less cellules souches sont des témoins de notre potentialité à nous renouveler et sont prêtes à se différencier en de jeunes cellules si notre esprit et notre âme aspirent au renouvellement et leur en donnent l'ordre.

 

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