14 juin 2009

LA COMPLEXITE DES TRAITEMENTS

Après la simplification des traitements, voyons la complexité des traitements!


 Un être humain est un univers à plusieurs dimensions dans plusieurs espaces.

Partons déjà du fait qu'il a une périphérie comme la peau, une zone médiane comme les muscles et une zone interne comme les os et les viscères. Ces trois zones correspondent du reste au développement de l'embryon à partir de 3 feuillets.

Déjà par là, par exemple, nous pouvons soigner par voie externe, avec des frictions de pommades ou d'onguents, par voie médiane avec des massages, des courants électriques ou électromagnétiques et par voie interne avec des aliments, des boissons ou des médicaments.

L'être humain, c'est aussi un corps, une âme et un esprit. Nous pouvons donc nous adresser au corps, avec tout ce qui répond à l'hygiène par l'air, l'eau, la terre et le feu (chauffer nos aliments), nous adresser à l'âme par de bonnes odeurs, de la musique, des oeuvres d'art, de beaux sentiments et à l'esprit qui peut aller de la raison au mysticisme.

Il est évident que selon les cultures et les croyances, tout cela peut être structuré de manière un peu différente mais il est utile de bien sentir ces différentes strates.

Prenons aussi les niveaux dans le sens vertical: la tête, le thorax et l'abdomen, chaque partie étant régie par ses propres lois.

Si nous nous penchons sur le système immunitaire, nous pouvons l'inclure dans ces différents schémas. Nous savons qu'il peut subir des ordres par les neuro-hormones et qu'il dépend de sa structure faites de vaisseaux et de ganglions dans lesquels circulent la lymphe et son précieux contenu. L'état substanciel de ces structures va aussi agir sur la santé. La lymphe dépend par conséquent de ce que nous ingérons, d'où la valeur d'une alimentation suffisante et variée et l'absorbtion de liquides adéquats, Une thérapie comme le drainage lymphatique qui apporte une meilleure circulation permet aussi une meilleure filtration de ce précieux fluide dans les ganglions. .

Pour que la lymphe soit de belle qualité, il faut aussi que les organes princiers, ceux dont on ne peut pas se passer (le foie, la rate et le pancréas, les reins, les poumons et le coeur) fonctionnent bien afin d'apporter chacun les éléments dont ils sont responsables.

Par une vision ainsi multiple de l'être humain, nous voyons que le diagnostic ne passera pas seulement par le nom d'une maladie mais aussi et surtout par le diagnostic d'un maximum de zones défectueuses ou fragiles. Pour chacune de ces zones existent des thérapies appropriées à adapter selon le patient, sa dynamique présente, ses capacités de compréhension et ses désirs et, d'autre part, selon les possibilités pratiques d'une mise en place des traitements appropriés.

 

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