19 mai 2009

SOULAGEMENT!!!

LES MEDECINES COMPLEMENTAIRES SONT PRISES EN COMPTE.


 La pierre de fondation d'un édifice regroupant les différents courants thérapeutiques est posée.

Il était temps de sortir de la confusion et de placer à sa juste place chaque praticien oeuvrant pour la santé, son maintien, sa rééquilibration ou sa restauration.

Pour ceux qui ont de la peine à percevoir en quoi les médecines complémentaires agissent, il est inutile d'apporter des preuves de leurs efficacités. Ces preuves existent depuis longtemps. Simplement, il est plus facile de les réfuter que d'entrer dans le jeu de les comprendre, d'en observer autour de soi les effets, de tenter les expériences sur soi-même.

Il est vrai qu'il y a une telle profusion de tendances, de méthodes, de démarches et d'instruments qu'il est difficle d'y trouver son chemin. De plus, le niveau de formation tant technique que personnelle, très variable dans ce domaine, joue un grand rôle dans la pratique des thérapies alternatives.

C'est pourquoi, il s'agit maintenant de mettre de l'ordre dans toutes les données, de bien définir les différents secteurs concernés, que ce soit la protection de notre pharmacopée, la formation des thérapeutes, l'information aux étudiants en médecine et la recherche en faculté.

En fait, au niveau de la thérapie, le chemin à suivre est celui du patient, de son terrain et de son étape de vie en cours.

Tant que l'on veut s'accrocher à une pathologie bien définie, on passera à côté de tout ce que l'on ne connaît pas et qui a conduit aux symptômes que l'on englobe dans un diagnostic. Evidemment, un diagnostic est sécurisant car on « sait » ce que l'on a. En fait, on connaît alors peu de la manière dont on l'a fabriqué. C'est justement cette dimension de la dynamique des maladies sur quoi agissent une bonne partie des autres médecines.

 

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