27 avril 2009

SORTONS DE L'ORNIERE

Nous nous enfonçons toujours plus dans l'ornière des coûts de la maladie.

Les médias parlent de la taxe de 30 francs ou de l'augmentation des primes, sans tenir compte de l'atout que peuvent apporter les médecines alternatives pour lesquelles nous voterons le 17 mai.


 Il est regrettable de constater que la préparation de la votation est contournée par des thèmes qui écartent le vrai sujet, à savoir la prise en compte des médecines complémentaires, tant par l'étude en milieu académique, que par le sérieux des formations et la protection de notre pharmacopée.

La population comme le monde médical a une information le plus souvent très fragmentée de ces médecines. Effectivement, les cabinets ou les centres qui les pratiquent relèvent de volontés individuelles, ce qui fait que leurs rayonnements sont limités. En revanche, bonne partie d'entre elles sont pratiquées depuis quelques siècles, ce qui permet d'accumuler beaucoup d'observations et de témoignages qu'il est trop facile d'éliminer d'un revers de manche sous prétexte que l'efficacité de ces méthodes ne sont pas testées en double aveugle. Face à de réelles guérisons, il n'y a rien à tester (le malade s'en contrefout!) et il vaut mieux étudier le cheminement qui a conduit à ce résultat. L'organisme humain est un univers bien structuré, tant anatomiquement qu'énergétiquement. Si l'on connaît ces structures, on peut relever suffisamment par où passent les effets des traitements pour pouvoir estimer si les résultats proviennent du traitement ou d'un effet placebo.

 

D'une part, on place en avant des hypothèses de coûts sans tenir compte des économies possibles.

D'autre part, l'argumentation issu de la science académique détourne l'attention en parlant d'efficacité non prouvée montrant par là qu'elle n'a aucune connaissance des travaux effectués dans le milieu médical par des médecins. Ceux qui désirent vraiment soigner des patients quand leurs méthodes ne suffisent pas vont chercher au-delà du champ « scientifique ». Ils pourront trouver, par exemple,  plus de 5000 références sur le site des médecines alternatives de la Faculté de médecine de Genève: http;//medweb1.unige.ch/alternmed/

Exiger des preuves pour détourner son regard des démarches de praticiens sérieux dans ce sens qu'ils peuvent montrer leurs modes d'action et leurs résultats à travers différents cas dénotent de la distorson dans laquelle est entrée la médecine dogmatique davantage fondée sur des données biologiques de plus en plus moléculaires qui s'éloignent de l'organisme total et qui, par son orientation,  nous coûte si cher tout en étant limitée dans ses résultats.

 

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