06 avril 2009

NOS ORGANES PRINCIERS

Les médecines complémentaires sont multiples et très diversifiées

Il vaut la peine d'en approcher les fonctions.


 

Nos organes princiers sont ceux dont nous ne pouvons nous passer pour vivre dans notre corps.

Il s'agit du coeur, de la rate couplée au pancréas, des poumons des reins et du foie.

Ils sont comme des batteries, chacune avec ses capacités, tout en étant reliées entre elles par des connexions très précises.

Et le cerveau? Il a une place à part, comme pour couronner le tout! Certaines personnes, du reste, vivent décérébrées.

En revanche, nous ne pouvons pas vivre sans un des organes princiers. Ils apportent chacun leurs contributions selon les besoins du corps. En cette saison, le printemps, c'est le foie qui fournit un effort supérieur à l'habitude. Il en ressort que les gens affaiblis de cet organe en ressentiront davantage les effets, comme une plus grande fatigue, des problèmes oculaires, des difficultés digestives. La nature fait bien les choses: les produits amers sortent de terre (pissenlit, artichaut) et présentent justement un tropisme pour le foie.

Comme toute batterie, ils ont besoin de se recharger. Ils le font la nuit, en rotation. Ainsi donc, les heures de sommeil nocturne sont bien plus reposantes que celles de jour. A signaler aussi que quelqu'un qui est réveillé toutes les nuits à 1h par exemple, souffrira de la faille d'un autre organe que celui qui se réveillera systématiquement à 3h du matin.

Le bilan de ces énergies peut se faire par l'examen des pouls chinois, chaque organe animant différemment le pouls. Evidemment, il faut une grande pratique au thérapeute pour capter ces pouls.

Pour soutenir ces organes, différentes thérapies sont disponibles: mentionnons l'acupuncture ou la phytothérapie, l'homéopathie ou la spagyrie.

Lorsque quelqu'un est affligé d'une maladie, ses organes princiers sont forcément perturbés. Tendre à une équilibration permettra aux traitements plus ciblés de la pathologie en cours de mieux agir et d'avoir moins d'effets secondaires.

Cet exemple démontre une des fonctions de certaines médecines complémentaires.

 

Commentaires

Ce qui est vrai se démontre (Jean Bernard). Ce qui précède n'est malheureusement pas une démonstration, juste une profession de foi. J'aimerais tellement qu'une seule fois, l'on donne réellement la preuve de l'efficacité des médecines complémentaires.

Écrit par : Daniel Adler | 06 avril 2009

Daniel Adler: "ce qui est vrai se démontre". Dans le cadre d'un blog, on ne peut exprimer que des idées et démontrer des raisonnements. Le fait que vous vous fixiez sur ce terme montre à quel point le sujet en soi des organes fondamentaux ne vous intéresse pas. En minimisant mon désir d'expliquer certains principes à mes lecteurs en le traitant de profession de foi, vous vous placez sur un piedestal.
Et même sur un trône d'empereur quand vous voulez que l'on vous donne la preuve de l'efficacité des médecines complémentaires. Même un empereur s'intéresserait davantage aux activités de ses sujets! Il y a bien assez de preuves actuellement pour ceux qui sont concernés et ont l'esprit ouvert.

A l'heure où la médecine académique approche toujours plus de ses limites tant dans le traitement de certaines pathologies, dans les effets secondaires de ses remèdes que dans les coûts qu'elle génère, il vaudrait la peine que tous ensemble nous cherchions les thérapies les plus efficaces et les plus économiques pour sortir de l'impasse.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06 avril 2009

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