02 avril 2009

L'APPORT DES MEDECINES COMPLEMENTAIRES DANS LES HOPITAUX

LES HOPITAUX DISENT OUI AUX MEDECINES DOUCES

TdG du 31 mars 2009


 L'entrefilet publié ne permet pas de nous rendre compte de l'énorme impact que peuvent avoir les médecines complémentaires - arrêtons de les appeler « douces » car elles peuvent aussi provoquer des réactions vives - dans les soins des malades en hôpital.

Si la médecine académique a des moyens puissants pour soigner les pathologies cellulaires voire moléculaires qu'elle a soigneusement étudiées et vérifiées, elle n'a pas toujours les moyens de soigner des symptômes mal définis selon ses critères, ou fonctionnels.

Déjà bien des services hospitaliers ont une liste d'adresses de thérapeutes qui viennent plus ou moins en catimini « dépanner » des patients. Il serait plus juste qu'un tel service soit instauré au vu et su de tout le monde, afin que chacun puissse en profiter. Les patients en gagneraient en confort, l'équipe soignante en temps de travail et l'institution dans ses finances.

Je me souviens d'un patient cancéreux qui avait passé une demi-journée aux urgences pour un hoquet incoercible qui avait repris à peine sorti de l'établissement. Une dose d'un remède courant en homéopathie avait fait cesser le symptôme très invalidant.

Le fait de supprimer des symptômes désagréables permet aussi de beaucoup mieux se concentrer sur l'essentiel et d'améliorer ainsi l'état général.

 

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