30 mars 2009

LE CAPITAL SANTE

Voici un capital que nous portons toujours sur nous!


 Alors que nous sommes interpellés de tous côtés par les capitaux financiers qui vont, viennent et...disparaissent, je suis fort surprise que l'on ne parle pas davantage du capital santé dont dépend notre vie quotidienne de chaque instant et des multiples façons de le gérer. A l'heure où bien des sujets sont limités au système binaire ou unidirectionnel, il est sans doute trop compliqué de concevoir un système global, sphérique et multirelationnel que nécessite la gestion de notre santé.

Un des sujets de la votation du 17 mai: « Pour la prise en compte des médecines complémentaires » nous y invite généreusement..

Je peux facilement illustrer mon propos en vous rappelant les articles et émissions qui concernent une votation prévisible pour septembre ou novembre: « pour ou contre les minarets ». Pour ce sujet, il est facile de voter oui ou non et un consensus n'est pas possible.

Il en va tout autrement pour la prise en compte des médecines complémentaires où il n'est pas question de rejeter la médecine conventionnelle mais d'ajouter d'autres méthodes déjà bien connues d'une bonne partie de la population, efficaces et.....économiques.

Il s'agit d'offrir de nouvelles bases à un système de santé dont la médecine conventionnelle actuelle, d'une part, ne répond plus aux besoins quotidiens car spécialisée voire pointue et, d'autre part, parce qu'elle s'adresse très souvent à la plus petite partie de la cellule humaine en perdant le contact avec le sens de la maladie dans l'ici et maintenant du patient.

Maintes médecines alternatives permettent à l'individu de prendre contact avec ce qui l'anime, d'en comprendre les rouages patents ou subtils et d'agir dessus par différents processus. A l'heure de l'individualité, il est juste que chacun puisse redécouvrir sa souveraineté sur ce qui l'anime et comment il l'anime.

Il est évident que les médecines alternatives ne prétendent pas offrir de telles démarches sur un plateau d'argent mais elles permettent d'y tendre.

Dans l'article constitutionnel « pour la prise en compte des médecines complémentaires », nous trouvons des garde-fous afin que les praticiens soient reconnus selon des critères officialisés et que les médecins formés en faculté aient les connaissances suffisantes pour pouvoir estimer la valeur et la juste place des gestes complémentaires. Ainsi pouvons-nous nous approcher du geste adéquat au moment

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