16 mars 2009

... A VOUS LES PHARMACIEN-NES!

Voici la 3e réflexion-phare dans le cadre de la votation du 17 mai 2009:

POUR  LA  PRISE  EN  COMPTE  DES  MEDECINES  COMPLEMENTAIRES


Merci à tous ceux et toutes celles d'entre vous qui ont perçu la valeur des remèdes
qui élargissent la panoplie des médicaments de la science académique

Entités vivantes, les plantes reflètent certains de nos systèmes qu’elles peuvent
venir nourrir ou équilibrer. De plus, les alchimistes modernes ont l’art de les
dynamiser, de les potentialiser, en fait d’amplifier les principes actifs de bien
des végétaux connus depuis l’Antiquité. Ainsi, les plantes agissent tant par leurs
composants chimiques que par leurs effets vibratoires multiples.

Par sa précision, la nutrithérapie vient combler des manques, équilibrer
différents éléments entre eux et permettre un meilleur métabolisme.

Quant à l’oligothérapie, qu’elle soit prescrite à partir des symptômes de la
personne même avant que celle-ci ne tombe (ce terme est très parlant)
malade, ou à la suite d’une analyse de cheveux (trichominéralométrie !),
elle apporte des éléments manquant, des catalyseurs pour des processus
biochimiques et autres agents actifs.

De même, les sels minéraux, selon leurs préparations, peuvent combler des
lacunes provenant de manques d’apport, de malabsorption ou d’excès d’utilisation.
Il est important de souligner aussi que des mélanges de produits naturels apportent
une synergie qui offre des résultats supérieurs aux mêmes produits absorbés séparément.

Après ce bref aperçu, nous pouvons considérer une pharmacie comme un lieu
riche de plusieurs espaces thérapeutiques qui tend à correspondre
à l’infinité des espaces de l'être humain.

 

 

                                                               

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