11 février 2009

LE 17 MAI VOUS OFFRE......

LA  FLEUR  DE  LA  MEDECINE  INTEGRATIVE


 

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L’ensemble des pratiques thérapeutiques m’évoque une fleur, de même qu’un être humain peut être perçu lui-même comme une fleur.
Ancrée au sol par les racines qui reçoivent l’eau, élément vital fondamental, et les nutriments indispensables, elle capte également les énergies de la Terre Mère.

La tige quant à elle lui permet de se dresser à la verticale, reliant ainsi la Terre au Ciel. Elle est constituée d’éléments fermes et souples tout à la fois comme notre colonne vertébrale.
Avec les supports des racines et de la tige, la fleur peut s’exposer à l’air et au soleil. La corolle présente plusieurs pétales, chacun à une place bien définie qui joue un rôle particulier, tout en étant interrelié aux autres.

A l’intérieur de la corolle se trouve un lieu central à l’origine de l’ensemble des pétales et qui détient en plus la faculté de donner l’impulsion de l’ouverture de la fleur et la direction vers laquelle elle se tourne.

En deçà de la fleur, à un niveau vibratoire plus subtil, se trouve la conscience de la fleur. J’ignore si la fleur perçoit cette conscience mais nous, êtres humains, avons cette perception plus ou moins développée d’être une entité sise entre Terre et Ciel, entre terre et air, entre eau et soleil.
De même que notre conscience peut être focalisée sur l’une ou l’autre  région de notre corps ou sur un organe spécifique, ainsi les méthodes thérapeutiques peuvent s’adresser à une certaine dimension ou à l’ensemble de notre personne.

Les démarches inscrites au centre de la corolle prennent en compte davantage  l’intégralité de l’individu par rapport à celles des pétales qui sont plus spécialisées.
Il est évident que les images que je propose sont symboliques et qu’elles ne sont pas à prendre à la lettre, d’autant plus que tout est dans tout, ce que je ne développerai pas ici.
De même que les pétales ne peuvent vivre qu’en étant soudés à la fleur, ainsi est-il primordial que tout thérapeute garde en conscience l’entièreté du malade. Même s’il n’agit que sur un ou peu de plans, le praticien active des connexions avec d’autres dimensions.
Il est indispensable de garder à l’esprit que tout être humain relève d’abord d’une conscience et que cette conscience doit aussi se développer et effectuer des mutations corrélées avec celles du corps et de l’âme. Si tel n’est pas le cas, le malade figera ses symptômes en une maladie chronique.


Etre moi-même consciente de la fleur que je  manifeste permet de rencontrer la fleur qu’autrui présente.

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