07 février 2009

ROUGEOLE FOUDROYANTE

A Tribune de Genève


 

Votre article est une pub puissante pour le vaccin contre la rougeole et pour des mesures préventives fort actives pour les autres enfants. Il est regrettable que la discussion soit aussi linéaire – vaccin = pas de rougeole - et ne peut que chercher à susciter une intense culpabilité chez ceux qui ne vaccinent pas leurs enfants, ce qui ne se révèle ni pédagogique, ni thérapeutique. De plus, chercher à imposer une unique solution à un problème épidémique relève davantage d'un régime totalitariste et collectiviste que d'une démocratie.

En fait, si un organisme vit une pareille faillite, c'est que bien d'autres facteurs ont interagi.

Une immunité déplorable ne dépend pas uniquement du virus mais bien du terrain dans lequel il se développe. Il serait intéressant que la science avec tous ses moyens se penchent sur les différents facteurs en cause; ainsi, les enfants seraient prémunis contre bien d'autres maladies que seulement celle concernée par le vaccin. On peut se demander si les enfants qui présentent une rougeole aggravée n'ont pas la même faiblesse immunologique que les enfants qui réagissent mal au vaccin. On constate, par exemple, un parallélisme entre l'encéphalite grave et l'autisme post-vaccinal qui est aussi une atteinte cérébrale. Ainsi, un vaccin sera de sûr dommageable pour les enfants concernés alors que sans vaccin ils peuvent passer entre les gouttes.

Toute épreuve existentielle peut être fatale. Toutefois, la traversée d'une maladie peut aussi permettre un meilleur équilibre tant psychologique que physique. C'est cela que visent, en pleine conscience, les parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants. Rarement sur le nombre un élément leur échappe; ce phénomène n'est-il pas le lot de toute existence humaine?

Commentaires

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Mme Meuron,

comme tout parent, j'ai eu la préoccupation des vaccins. Conscient que parfois le corps humains réagit négativement et que les conséquences peuvent être grave.

LE vrai problème n'est pas le vaccin en soit, mais la complexité des vaccins hexavalents.

Si le corps peut supporter de développer des anticorps pour une maladie ciblée, mutliplier sa réaction à différents agents pathogènes à travers les hexavalents peut être difficile.

C'est donc sur la séparation des vaccinations qu'il faudrait agir. Revenir aux vaccins monovalents.

Un vaccin monovalent étant nettemment moins dangereux que sont ses cousins hexavalents.

Ne pas vacciner ses enfants est une liberté des parents... maintenant, lorsque ces mêmes aprents perdent leur enfant pour une manladie qui n'a rien de bénin, comme la rougeole, on est en droit d'imaginer les remises en question qui hanteront ces derniers jusqu'à la fin de leur jour.

Lors des vaccinations, j'ai demandé à notre pédiatre d'espacer les vaccinations et à notre pharmacien de se procurer les monovalents disponibles.

Mais ces vaccinations hexavalentes rapprochées sont à proscrire. Pas la vaccination en soi.

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 07 février 2009

Merci, Stéphane, pour votre témoignage personnel.
Il est vrai que lorsqu'on décide de ne vacciner que contre une seule maladie à la fois, on peut mieux choisir quel vaccin on désire, à quelles période de la vie et à quelle étape de l'existence.
De plus, s'il advient des réactions, un médecine énergéticien, homéopathe ou autre peut beaucoup mieux cibler son traitement.
Non, la rougeole EN SOI n'est pas mortelle, sinon chacun en mourrait, comme la grippe du reste. MAIS, elle peut abréger la vie de quelqu''un qui se trouve dans un état immunitaire déficient.
Des immunodéprimés sont de toutes façons sensibles à n'importe quel type de maladie: il n'y a qu'à voir toutes les pathologies qui peuvent se développer chez les sidéens.
Les parents qui perdent leur enfant d'une rougeole sont peut-être bien plus conscients que le journaliste ne nous le dit de l'état immunitaire qui a précédé l'attaque de rougeole.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07 février 2009

Bonjour,
J'ai trouvé cet article intéressant : Rougeole, une épidémie d'ignorance
http://forumethix-ch.blogspot.com/2009/02/rougeole-une-epidemie-dignorance.html

Écrit par : Tatage | 07 février 2009

Merci, Tatage, pour ce lien dont le contenu est fort rigoureux.
Toutefois, il faut tenir compte que:
1) on ne vaccine pas que contre la rougeole donc c'est beaucoup de maladies arbhitraires que l'on impose à l'enfant: son corps est sensé obéir aux injections alors qu'on ne sait pas si son système immunitaire est entièrement capable de les gérer.
2) on apprend à nager à un enfant quand il est disponible pour le faire. Or, pour les vaccins, tous sont sensés y passé en même temps. C'est un programme établi, très calculé et le calendrier vaccinal ne tient pas compte de toutes les adaptations auxquelles chaque enfant est continuellement soumis.
Un exemple: à un enfant né prématurément, le pédiatre a proposé les vaccins selon le schéma officiel, sans tenir compte que l'enfant a déjà bien d'autres éléments à maturer.
Autre exemple: il y a quelques temps, on proposait les vaccins à 3 mois. Puis cela a été modifié, non pas parce que l'on a fait de nouvelles découvertes scientifiques mais parce qu'on a vu que bien des mères reprenaient le travail 2 mois après l'accouchement.
Ceci n'est qu'un flash mais il y aurait encore beaucoup à dire.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07 février 2009

Bonjour Madame de Meuron,
Je vous avais envoyé le blog que j'ai consacré à ma fille devenue autiste à 15 mois peu de temps après le vaccin contre la rougeole et aujourd'hui à 13 ans complètement guérie. A noter que trois jours après son vaccin, elle a eu une pneumonie foudroyante! J'ai apprécié votre intervention dans la tribune de ce jour. J'ai toujours pris l'autisme de ma fille pour une sorte d'inflammation de son cerveau.
Je me pose une question dans le cas de la jeune fille décédée de la rougeole fin janvier. On accuse le fait qu'elle n'était pas vaccinée. Mais avait-elle reçu peu de temps auparavant le vaccin contre le cancer du col de l'utérus. En effet, à 12 ans, il y a une probabilité pour qu'elle l'ait reçu. De plus une grave épidémie de gastro-entérite avec beaucoup de virus variés, sévissait dans la région où elle habitait depuis des mois. Ce n'est qu'une hypothèse, mais il semblerait qu'une encéphalite foudroyante soit la résultante d'une grave chute de l'immunité. Je précise bien que je me pose simplement la question de cette baisse de l'immunité. Bien sûr, je n'accuse pas le vaccin contre le HPV de provoquer la rougeole!

Écrit par : Seve Emmanuelle | 11 février 2009

Merci, Mme Seve, d'apporter votre témoignage et de venir réfléchir avec nous.
Il est évident que tout affaiblissement du système immunitaire va permettre un développement plus important de n'importe quelle maladie qui sévit.
A noter aussi que l'on ne fait pas assez attention à l'hypothermie (sous-température) après un épisode fébrile. Elle est un bon signe que le système immun n'est pas encore revenu à la norme. Dans ce cas-là, il vaut mieux ne pas retourner en crèche ou à l'école car on attrape d'autant plus facilement les virus ou les bactéries dont les autres sont porteurs, sans pour autant en être malades.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 11 février 2009

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