11 janvier 2009

LA SOUVERAINETE ALIMENTAIRE

 Alors que se déroule à Genève un festival de films concernant « les mangeurs d'avenir », il vaut la peine de replacer l'alimentation dans sa dimension de geste instinctif et intuitif qui nous nourrit tant physiquement qu'énergétiquement et affectivement.

Se nourrir physiquement, c'est se donner tous les nutriments nécessaires à la structure de notre corps et à son bon fonctionnement. Toutes nos cellules et nos organes sont construits selon des lois très précises: il s'agit donc de leur apporter les éléments adéquats.

A l'heure où nous sommes plutôt trop nourris, plusieurs personnes sont malnutries, c'est-à-dire qu'elles manquent d'une partie de toute la variété des acides aminés, des acides gras ou des sucres nécessaires, de même qu'il y a carence de divers oligoéléments ou vitamines qui sont nécessaires à certains enzymes ou catalyseurs de différentes catégories.

Si nous faisons tant allusion actuellement à la biodiversité, c'est bien que nous avons tendance à la réduire. Il en va de même pour notre alimentation où nous suivons quelques mots d'ordre - prenez du magnésium, de la Vitamine C, etc - sans vraiment faire de bilan général tant de ce que nous mangeons que de l'état de santé dans lequel nous nous trouvons et qui manifeste les carences. Notre mode de penser actuel nous conduit à donner le diagnostic d'une faille ou d'une maladie plutôt que détecter l'ensemble de notre « terrain » organique.

Si nous voulons être souverain de notre alimentation, il s'agit d'avoir une bonne connaissance des matériaux qui structurent notre corps, de ceux qui participent à ses multiples fonctionnements physiologiques et également prendre conscience du contenu précis de ce que nous mangeons.                                                                                                                                                                                                   En outre, il vaut la peine de savoir comment nous fonctionnons personnellement afin d'ajuster nos quantités et qualités alimentaires à notre tempérament et à nos activités.

C'est ainsi que nous en venons à être beaucoup plus attentifs à ce que nous achetons dans les magasins ou au marché. Il est important déjà de faire la différence entre les aliments vivants, dont on peut mesurer les vibrations et les autres dont certaines vibrations ne se sont jamais développées à cause du type de culture ou ont disparu à la cuisson ou à d'autres types de préparation. En revanche, certains aliments ont été dynamisés par le mode de préparation. D'autres ont d'office des vibrations très importantes comme les jeunes pousses ou les fruits bien mûrs.

Les aliments sont reconnus par notre corps, par conséquent métabolisés correctement, s'ils contiennent une certaine similitude avec nos composants moléculaires. Nous aurons plus de peine à assimiler (= rendre semblable à nous) des aliments modifiés par l'adjonction de produits chimiques ou par manipulation génétique. Un aliment ou une partie d'aliment non reconnu par nos cellules procurera des réactions soit d'irritation, soit d'allergie, soit des modifications du métabolisme en limitation ou en perversion.

Le corps est très intelligent mais à la longue, il n'arrive plus à fournir les efforts nécessaires pour s'adapter, d'où le fait que bien des maladies se développent progressivement.et se fixeront d'abord sur des organes déjà affaiblis par d'autres causes.

 

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