29 décembre 2008

LA RAISON DU PLUS FORT EST TOUJOURS LA MEILLEURE

 

Voilà bientôt 4 siècles que cette affirmation nous fut illustrée par Jean de La Fontaine dans sa fable "le Loup et l'Agneau".

 

Aujourd'hui, bien des avis convergent sur le bien-fondé de l'attaque d'Israël sur un peuple meurtri par un blocus de longue date. De loin, devant nos ordinateurs, il est facile de donner nos opinions focalisées sur tel ou tel point de l'actualité ou même d'affirmer que « tous les Palestiniens sont contre Israël » ou que « - presque - tous les Israeliens sont pour la guerre », de façon aussi catégorique que le loup de la fable: « si ce n'est toi, c'est donc ton frère ».

Un grand merci à TDG de ce jour de nous permettre de découvrir que des personnes cultivées sont sorties du schéma du loup ou de l'agneau intégrals et amènent les nuances nécessaires à vivre notre humanité sensible. Je fais référence à l'article du Professeur de droit à l'Université Al Quads de Jérusalem.

Si le Loup de la fable justifie son attitude, effectivement au jour d'aujourd'hui, quatre siècles après où nous avons tant de moyens à disposition, « rien ne justifie les massacres de Gaza ».

 

Commentaires

A la fin de la trêve, le 19 décembre, ce sont les palestiniens du Hamas qui ont commencé à tirer des roquettes sur Israël.
Juste pour rappel.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 29 décembre 2008

Très intéressant.
Partant de l'idée que le loup et l'agneau ont des codes génétiques assez différents, il est curieux de constater que, dans ce cas particulier, le loup peut prendre la place de l'agneau et réciproquement.
Cela entraîne, chez l'observateur neutre, une sorte de schizophrénie.
"Suis-je en train de voir un agneau dévorer une entrecôte saignante ou un loup occupé à brouter l'herbe tendre ?"
Il est cependant navrant d'arriver toujours à la même inévitable conclusion: dans tous les cas de figure, ce sont les asticots qui font bombance et qui ont le dernier mot.
Cela depuis des millénaires...

Écrit par : Blondesen | 29 décembre 2008

OUI, Blondesen, il est évident que dans une guerre, il en résulte toujours deux perdants, à plus ou moins brève échéance.

Pour Victor Dumitrescu, je regrette que vous mettiez à équivalence des tirs de roquette avec des bombardements massifs. De plus, vous mettez en évidence un fait alors que la dynamique entre les deux états est bien plus complexe.
En rappelant les tirs de roquette, vous pourriez aussi rappeler dans quel état se trouvent les Palestiniens de Gaza qui souffrent du blocus depuis longtemps.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 décembre 2008

Je voulais juste remettre l'église au milieu du village.
Ceux qui ont attaqué les premiers ce sont les palestiniens.
Il fallait s'y attendre à une riposte.
Maintenant que c'est fait, les israéliens doivent arrêter.
Mais comme les palestiniens continuent de tirer leurs roquettes, ... , les israéliens continuent de se défendre.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 29 décembre 2008

En période de guerre, il n'y a plus ni église, ni synagogue, ni mosquée.
A mettre au centre, c'est davantage des peurs, des rancunes, de fausses conceptions de soi et des autres, des illusions et des dogmes.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 décembre 2008

Le Hamas déteste les juifs,lit mein kampf et jure à la destruction d'Israël.Si vous êtes pour tendre l'autre joue ou un adepte des accords de Munich,celà ne regarde que vous.C'est la sécurité d'Israël qui est en jeu dans cette affaire.

D.J

Écrit par : D.J | 29 décembre 2008

D.J.
Il est trop facile d'oublier le peuple palestinien sous prétexte que le Hamas lance des roquettes qui sont désagréables, certes, mais qui sont loin de menacer Jérusalem ou Tel Aviv! Si les roquettes étaient si redoutables, la guerre aurait été déclarée depuis longtemps.
Quand on voit l'agressivité destructive de l'armée et du gouvernement israëlien, on comprend que les paramètres en jeu sont bien plus complexes.
L'article de Aline Jacottet dans le Nouvelliste de ce jour apporte des éléments intéressants:http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/international/violences-sur-gaza-arme-d-election-massive_11-125003

Écrit par : Marie-France de Meuron | 30 décembre 2008

"D.J.
Il est trop facile d'oublier le peuple palestinien sous prétexte que le Hamas lance des roquettes qui sont désagréables, certes, mais qui sont loin de menacer Jérusalem ou Tel Aviv! Si les roquettes étaient si redoutables, la guerre aurait été déclarée depuis longtemps."

C'est parcequ'ils n'ont pas les moyens d'avoir une puissance de feux égale à celle d'Israël.Mais la volonté et l'envie de voir l'ètat Hébreux disparaitre,est lui resté important et intacte.

D.J

Écrit par : D.J | 30 décembre 2008

D.J. On peut toujours partir dans les hypothèses mais c'est du pur jeu intellectuel qui s'éloigne du drame que vit actuellement tout un peuple.
A l'ère de l'individuation, il n'est pas approprié de prêter à tous les Palestiens la même volonté.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 30 décembre 2008

Marie-France de Meuron :
« A l'ère de l'individuation,

...individuation pour qui SVP ? Vous distinguez beaucoup d' « individus » (avec leur esprit critique, leur liberté de pensée, etc...) dans les masses musulmanes ? Voyez combien nobreux ils sont déjà à manifester avec une brutalité inouïe contre, disons - ne parlons même pas du conflit israélo-palestinien - un simple incident comme d'innocentes caricatures ? ou contre un prof d'histoire dont le seul tort est d'être non-musulman lorsqu'il explique - honnêtement et fidèlement - la vie du Prophète Mohamet (telle qu'elle figure pourtant dans les textes musulmans (hadiths) qui relatent la vie du Prophète). Ou contre un philosophe dont le seul tort est d'être non-musulman lorsqu'il explique, honnêtement, les principes de l'islam (tels qu'ils figurent pourtant dans le Coran), en serrant pourtant au plus près les textes. Alors que les mêmes principes, lorsqu'ils sont expliqués ("éructés", serait un terme plus précis) par des musulmans dans les mosquées, un peu partout dans le monde sont jugés admissibles.

« il n'est pas approprié de prêter à tous les Palestiens la même volonté. »

D'abord, le terme « palestinien » est abusif. La plupart d'entre-eux ne se considèrent même pas comme « palestiniens » (c'est encore une grosse supercherie pour les gogos d'occidentaux qui veulent bien y croire), mais d'abord et avant tout comme *musulmans*, les troupes religieuses à la pointe du combat contre les territoires infidèles (le Dar Al Harb). Et que ce n'est pas la « Palestine » qui les intéressent spécialement (géographiquement, ils disposent déjà de l'essentiel de la région de Palestine avec la Jordanie, sans compter les territoire de Judée-Samarie et de Gaza).
Non, ce qui les intéressent, c'est d'accroître les territoires sous contrôle
islamique. Récupérer ceux qu'ils ont conquis un jour, mais si c'étit il y a des siècles, pour complaire à Allah, qui veut que la terre d'islam s'étende jusqu'à couvrir un jour toute la terre. Or l'État d'Israël (en dehors même de leur détestation ontologique des juifs) leur rappelle qu'ils ont failli à leur mission, puisque il a été érigé sur un territoire considéré comme repris à l'islam (Dar zl-Islam) et donc redevenu terre des infidèles, et donc à reconquérir (Dar al-Harb).

Donc si "tout un peuple" vit un drame, c'est parce que les dirigeants qui se sont succédés pour représenter ce "peuple" n'ont jamais accepté l'offre - mainte fois renouvelée - d'Israël de reconnaître deux États, l'un musulman, l'autre non, vivant en sécurité côte-à-côte.

Anouar el-Sadate le président de l'Égypte, qui a commis l'audace de signer la paix avec Israël, donc de reconnaître librement, sur une base séculaire, qu'une portion du Dar al_islam appartient légitimement à un peuple non-musulman, un peuple d' « infidèles », l'a payé de sa vie. C'est ce qui fait que Arafat n'a jamais été jusqu'au bout des accords d'Oslo, car reconnaitre officiellement l'existence d'Israël (ce qui n'a pas fait du tout, contrairement à une désinformation tenace : la disparition d'Israël, continue à faire partie des objectifs de la charte de l'OLP aussi bien que de celle du Hamas).

Concluons : vous dites qu'il n'est pas approprié de prêter à tous les Palestiens la même volonté.. Certes. Il y a certainement des palestiniens qui veulent vraiment d'un état où il ferait bon vivre, pas d'une base pour détruire l'État des juifs.

Pour montrer leur bonne volonté, ces palestiniens devraient commencer par montrer qu'ils sont près à laisser tomber cette supercherie d'un pseudo "droit au retour" (1), seul véritable point achoppement aux négociations. Or ce point n'a réellement d'importance que pour ceux qui ne veulent pas *vraiment* faire la paix, avec l'état hébreux, mais seulement se ménager une porte d'invasion musulmane une fois l'accord signé.

Conclusion: ceux qui sont réellement prêts à faire la paix ne sont qu'une minorité parmi la majorité fanatisée qui continuent à vouloir en finir avec l'État juif.

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(1) il s'agit de ceux qui ont fui Israël à la veille des six jours parce qu'ils pensaient que les pays arabes n'allaient faire qu'une bouchée du jeune état, et qu'après la destruction de cet état et l'extermination ou la dispersion des juifs, ils pourraient faire main basse sur tout. Ceux-là ont joué et ont perdu. Non seulement aucune disposition internationale ne garantit aucun droit au retour pour ceux qui se rangent aux côtés des ennemis d'un état, mais prétendre ensuite que ce droit qui n'existe pas serait héréditaire et transmissible à tous les descendants, est une fumisterie grotesque dont le but est clair : pouvoir submerger démographiquement l'état d'Israël, pour en faire un état musulman hostile, comme la trentaine d'autres, aux juifs, et expulser ceux-ci ou pire. Sans compter que la descendance actuelle des rares "réfugiés" de l'époque vit très bien aujourd'hui en Jordanie, pays bien plus vaste, (lui aussi prélevé sur la fameuse région dénommée Palestine), et qu'on ne verrait bien pas l'intérêt pour ces populations, en dehors d'une volonté de nuire à Israël en le submergeant démographiquement, de les transplanter en les entassant dans ce petit État. État qu'ils ne connaissent même pas, pour l'immense majorité d'entre eux.

Écrit par : Naibed | 06 janvier 2009

Naibed,
Vous donnez beaucoup d'éléments intéressants pour soutenir Israël, justifier sa position sur tous les plans...et ne lui reconnaître aucune limitation dans ses façons de réfléchir et de procéder.
Il me semble un peu limité de croire qu'il n'y a qu'un point d'achoppement aux négociations, tant les peuples et les mentalités sont complexes.
Vous prônez le dialogue mais, à vous entendre, vous méprisez les occidentaux - en les traitant de gogos - qui parlent de Palestiniens, comme si les musulmans n'étaient pas des humains qui vivent sur un territoire qui a bien un nom.
D'autre part, vous pratiquez un agglutinat de tous les habitants de Gaza. Il est évident que l'individuation est moins visible quand une communauté partage les mêmes souffrances de base, telles que celles vécues sous le blocus et maintenant sous les bombes.
Le mot d'ordre actuel d'Israël est la sécurité mais vous ne tenez pas compte du niveau d'insécurité dans lequel Israël a plongé la bande de Gaza pendant le long blocus, tout en exprimant haut et fort le manque de sécurité dû aux roquettes artisanales.
Et puis, vous clamez votre irresponsabilité du drame de Gaza, comme si ce n'est pas Israël qui décidaient de l'usage de ses avions et ses bombes, de sa logistique impeccable et de ses jeunes soldats et que l'acte de déclaration de la guerre avant que Obama ne soit au pouvoir et avant vos élections n'avait pas été signé par le gouvernement.
Israël est responsable comme le Hamas de ne pas savoir utiliser d'autres moyens pour faire évoluer la situation et de devoir subir à l'avenir les retombées déplorables de la frappe actuelle.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06 janvier 2009

"Ceux qui ont attaqué les premiers ce sont les palestiniens."

Deir Yassin

http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Deir_Yassin

Écrit par : Johann | 06 janvier 2009

"C'est ce qui fait que Arafat n'a jamais été jusqu'au bout des accords d'Oslo, car reconnaitre officiellement l'existence d'Israël (ce qui n'a pas fait du tout, contrairement à une désinformation tenace : la disparition d'Israël, continue à faire partie des objectifs de la charte de l'OLP aussi bien que de celle du Hamas)."

Mensonge.

"Après la signature des accords d'Oslo, le Conseil national palestinien réuni pour la première fois en Palestine à Gaza en avril 1996, élimine de sa Charte tous les articles mettant en cause le droit à l'existence de l'État d'Israël, après un vote de 504 voix pour et 54 contre cette modification."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_nationale_palestinienne

Écrit par : Johann | 06 janvier 2009

Johann,
Ce que vous dites est certainement correct. Simplement ce n'est pas en montrant du doigt un élément sorti de tout le contexte que l'on peut en extraire une vue un tant soit peu objective.
Actuellement, ce qui me fait profondément mal, c'est la froideur et l'assurance avec laquelle Israël démolit des lieux de vie et leurs habitants, comme si ceux-ci faisaient partie des murs des bâtiments bombardés.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06 janvier 2009

Madame de Meuron,

Par rapport à votre réponse à Naibed, j'aimerais vous rapporter une loi universelle, que j'ai apprise en physique.

"Israël a plongé la bande de Gaza pendant le long blocus"

Cette loi universelle est celle de l' "action-réaction".

Il faut absolument souligner, que dans le mouvement nationaliste naissant, suite à 1789, en France, les juifs sont allés en Palestine acheter du terrain.
Cela est connu.
Mais, comme il s'agit des juifs, en terre conquise par les musulmans, cela ne convenait pas.
Et petit à petit, il y a eu des révoltes, des guerres ailleurs, des pogroms, qui font que de plus en plus de juifs sont allés en Palestine, tout comme les sujets ottomans, poussés par l'avancée des russes et autres.

Concernant le blocus israélien, posez vous juste la question de savoir pourquoi les israéliens ont fait cela.

Ce n'est pas inutile.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 07 janvier 2009

Monsieur Dumitrescu,
J'apprécie beaucoup la courtoisie de votre message dans une période douloureuse pour tous les partis et où beaucoup d'entre nous ont des amis dans l'un ou l'autre camp, voire dans les deux camps, ce qui est mon cas.
Plus nous utilisons notre raisonnement, plus nous pouvons trouver de raisons à une situation. Les historiens auront les leurs, les économistes d'autres, les politiciens internationaux encore d'autres et localement on trouvera encore d'autres arguments, critères ou paramètres.
Même si des raisons sont logiques, cela n'enlève en rien la souffrance d'une population de vivre dans un blocus et il est juste d'en tenir compte en temps que réalité qui influence les comportements.
D'autre part, vous parlez d'une loi universelle. Il y en a encore beaucoup qui peuvent être mises en évidence dans la relation Israël-Palestine. Par exemple, la fin ne justifie pas les moyens. Il est vrai que d'autres diraient que la fin justifie les moyens.
Il y a aussi moult façons de biaiser des faits. Si nous parlons de Israël, il serait juste de placer en face la Palestine et non le Hamas. même si celui-ci prend beaucoup de place ou cherche à s'imposer, il n'est tout de même pas la nation palestinienne même. Or, en bombardant Gaza, il est évident que les souffrances de tout un peuple sont multiples, alors que le peuple israëlien ne vit pas du tout la même chose. Donc votre loi action-réaction est mal ciblée en plus d'être disproportionnée.
Le gouvernement israëlien oublie qu'Israël a reçu son territoire de l'ONU. Quand il ne respecte pas actuellement certaines lois internationales, il se désolidarise des organisations internationales, ce qui ne va pas lui porter chance. En outre, en jouant au grand justicier avec des moyens dignes d'un Goliath, il oublie aussi la loi universelle qu'il y a toujours un petit David plus malin qui saura le desarçonner.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07 janvier 2009

J'étais justement en train d'approfondir mes connaissances sur le sujet.
Je vais vous en faire part de ma lecture, tout en vous confiant mon appréciation.
Les arabes se sont trompés d'alliés.

"La Révolte arabe (1916-1918) fut lancée par Hussein ibn Ali, chérif de la Mecque, afin de libérer l'Arabie de la domination de l'Empire ottoman.
Il voulait créer un état arabe unifié allant d'Alep en Syrie à Aden au Yémen.
La révolte est liée à la montée des nationalismes arabes, décidés à sortir de la tutelle ottomane.
En 1916, Chérif Hussein lance le djihad contre l'Empire ottoman, dirigé par le CUP (mouvement des Jeunes-Turcs) et reçoit le soutien diplomatique et logistique des Britanniques, qui conçoivent cette Révolte comme un moyen peu coûteux pouvant contribuer à faire chuter l'Empire Ottoman pour pouvoir plus facilement le dépecer plus tard.
Conseillé par T.E. Lawrence (Lawrence d'Arabie), le chérif s'attaque à la Mecque puis à Médine, siège de la garnison ottomane.
En juin 1917, son fils Fayçal, lui aussi sous l'influence directe de T.E. Lawrence, prend Aqaba, ville portuaire située sur la mer rouge, ce qui permet à la révolte de se ravitailler.
Le général britannique Allenby, prend le relais et pousse la révolte à se diriger vers le nord.
Le 17 novembre 1917, la ville de Jaffa est prise, suivie de Jérusalem le 9 décembre de la même année.
La révolte réunit alors chrétiens, juifs et musulmans arabes.
En septembre 1918, les révoltés prennent Damas.
Le 30 octobre 1918, l'Empire ottoman signe l'Armistice de Moudros.
Mais en juillet 1920, l'armée française chassera Fayçal et ses troupes chérifiennes de Damas, mettant ainsi en œuvre les accords secrets Sykes-Picot, signés 4 ans plus tôt avec les Britanniques et les Russes et dont le Cherif Hussein et son fils Fayçal ont pourtant eu vent pendant la guerre.

Suite à cette Révolte arabe, les peuples Arabes du Moyen-Orient sont ainsi passés d'une domination de l'Empire Ottoman musulman à une colonisation franco-britannique chrétienne, comme ce fut le cas un siècle plus tôt pour les musulmans d'Afrique du Nord."

Il n'est pas inutile de préciser l'importance de la libération par les armées de Bonaparte du Maghreb.

Je l'écrivait encore ce matin, tout le problème est une question de chronologie.
Les arabes parlent de colonisation, tout en sachant pertinemment qu'ils sont les premiers qui ont colonisé Israël (la Judée, la Samarie, Israël).

Les conquêtes arabo-musulmanes sont bien décrites par tout plein de livres d'histoire.

Certains désirent revenir à la situation d'avant 1967.
Et pourquoi pas avant 1920 ?

Israël, en 2009, prouve que l'on peut rester humains en ouvrant les frontières pour apporter de l'aide humanitaire.
Une preuve que la paix est possible.

"Quand on veut, on peut".

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 07 janvier 2009

A toutes fins utiles, je vous indique un article, suffisamment équilibré, pour expliquer la situation actuelle.

www.lemonde.fr/la-guerre-de-gaza/article/2009/01/07/dialoguer-prudemment-avec-le-hamas_1138644_1137859.html

Le journal "Le Monde" n'est pas réputé pour sa position pro-Israël, mais bien le contraire.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 07 janvier 2009

Un grand merci, Monsieur Dumitrescu, de m'avoir signalé cet excellent article qui brosse un tableau le plus élargi possible des différents paramètres de la situation si pathétique que traversent actuellement Israël et la Palestine.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07 janvier 2009

A votre service, chère madame.
Il ne nous reste plus, à nous, simples observateurs bien lointains, qu'espérer une trêve aussi longue que possible.

Bien à vous,

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 07 janvier 2009

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