14 novembre 2008

MEDECINES ALTERNATIVES : CONTRE-PROJET APPROPRIE

 

Le communiqué de l'ATS, publié le 29.10.2008 dans « le Temps » et qui concerne le retrait de l'initiative « OUI aux médecines complémentaires » est réducteur. Il est important de savoir que l'initiative a été lancée non seulement après le retrait de 5 médecines complémentaires du catalogue de l'assurance de base mais aussi à la suite de l'interruption du Programme d'Evaluation des Médecines Complémentaires dit PEK. Cette interruption survint peu avant que les résultats ne soient rendus et que des experts mandatés par le Fonds Suisse de la Recherche Scientifique n'aient pu délibérer. Des millions de francs des contribuables sont ainsi partis en fumée, d'autant plus que des documents importants ont dû être détruits.

D'autre part, le but de l'initiative propose une reconnaissance constitutionnelle des médecines complémentaires et pas seulement la récupération dans le catalogue de l'assurance de base des 5 médecines exclues par notre ministre de la santé en 2005. Il est temps que les thérapeutes possédant des diplômes sérieux aient un statut national et que les méthodes alternatives soient aussi l'objet de recherches scientifiques.

Une loi de ce genre a déjà été votée à Genève par le Grand Conseil en 1992 afin qu'un groupe multidisciplinaire, créé par la Faculté de Médecine, permette de reconnaître la valeur de ces autres médecines de manière qu'elles puissent participer à la santé de notre population et à l'économicité des coûts.

 

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