13 octobre 2008

QU'EN EST-IL DE LA SANTE DANS LA CONSTITUANTE?

 La santé est un capital qui mérite d'être connu dans ses principes, respecté pour sa valeur et estimée pour sa portée.

Dans notre société, elle dépend:

  • d'une connaissance plutôt médiocre

  • de méthodes de soin plutôt ségrégées

  • d'un système juridico-politique fortement (là il n'y a pas de « plutôt »!) influencé par des lobbies.

Dans notre vie actuelle, notre relation à la santé se limite beaucoup à parler des coûts des assurances de base, de la gravité d'une maladie et de la portée sur notre productivité.

Ce mode de procéder se base sur un bilan final de divers processus amenant à notre état sanitaire existentiel.

L'établissement d'une nouvelle Constituante offre l'opportunité d'établir les fondements de notre relation à la santé. Je vous propose les principes suivants:

- La santé est un pilier de notre existence. Ce pilier est indispensable au bon fontionnement physique, affectif et psychique de chacun. Il nécessite d'être développé, construit et entretenu.

Tous les secteurs de notre société sont amenés à coopérer à ce pilier par tous les moyens à leurs portées, que ce soit l'information, l'enseignement tant dans les écoles que dans les milieux professionnels, l'organisation de manifestations, la construction d'édifices, la protection du milieu ambiant, la gestion des moyens de santé à disposition, etc.

  • La santé est un capital. Les intérêts en sont les pouvoirs qu'elle nous permet d'utiliser. Comme tout capital, elle nécessite des bilans, des remises à jour et des repositionnements.

  • La santé est un cadeau de la vie. Elle peut apporter la joie du bien-être, le bonheur de relations à autrui cordiales et respectueuses, une force constructive et sereine.

 

Tous ces éléments méritent de suggérer des articles de la constituante qui donnent le goût de tendre vers une conscience éclairée d'une santé forte et bénéfique à chacun.

 

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