30 septembre 2008

LES AUTRES MEDECINES: GLOSSAIRE

 

 

Avant de vous parler de la « preuve d'argent » particulièrement valabe pour les autres médecines, mettons un peu d'ordre dans cette « forêt vierge » pourtant bien fréquentée.

Les définitions de ce panorama proviennent de mes expériences pratiques. Elles n'ont rien d'absolu mais se veulent de donner une idée des différentes dimensions explorées.

 

MÉDECINE ACADÉMIQUE :

Médecine enseignée dans les universités et hôpitaux universitaires.

 

MÉDECINE ALTERNATIVE :

Une médecine autre que la médecine conventionnelle,qui pratique selon une perception différente de la maladie et du malade et très souvent avec d’autres moyens thérapeutiques.(alternatif = à choisir entre diverses possibilités ou/ou et non en plus ou en parallèle)

 

MÉDECINE COMPLÉMENTAIRE :

Pratique en complément d’une médecine académique ou d’une médecine alternative.

 

MÉDECINE CONVENTIONNELLE :

syn. Offi cielle. Reconnue par l’Etat comme médecine de base, suivant passablement les critères académiques en cours et soumise aux conventions économico-politico-juridico-assécurologiques.

 

MÉDECINE EMPIRIQUE :

Médecine basée principalement sur l’observation et l’expérience.

 

MÉDECINE HOLISTIQUE :

Médecine prenant en compte différents plans du malade, pour former un tout.

 

MÉDECINE INTÉGRALE :

sans doute la plus classique (=qui traverse les Temps) de toutes : prend en compte différentes dimensions de l’être humain dans l’étape actuelle de son évolution ontologique.

 

MÉDECINE INTÉGRATIVE :

Médecine qui intègre les différents courants thérapeutiques selon les besoins du patient et les possibilités du moment.

 

MÉDECINE PARALLÈLE :

Médecine qui suit sa propre voie, en parallèle, c’est-à-dire sans connexion avec une autre.

 

MÉDECINE PRÉCOCE :

Médecine se basant sur différents moyens pour corriger des troubles avant que ceux-cine s’organisent dans le corps.

 

MÉDECINE TRADITIONNELLE :

Médecine issue d’une tradition ethnique, culturelle.

 

Remarque: ces différentes médecines peuvent s'interrelier, s'interpénétrer ou s'opposer!

 

Vos questions et vos expériences sont les bienvenues!

27 septembre 2008

LA PREUVE SCIENTIFIQUE

 

La preuve scientifique est le golden standard des médecins académiciens.

Certains la brandissent comme le témoin de leur suprématie.

D'autres la visent comme un but absolu, sûrs de leur idée de perfection.

Seulement voilà, les expériences qui conduisent à une preuve parfaite nécessitent des moyens énormes, beaucoup de temps, de personnel, une cohorte de patients importante, une cohorte de témoins tout aussi importante et des paramètres très rigoureux.

La vie étant fluide, mouvante et diversifiée, il est rare d'obtenir tous les paramètres nécessaires.

Bien sûr, on peut les restreindre mais le risque est de perdre le contact avec le tout: Prenons l'exemple d'une cohorte de femmes, d'un certain âge, d'une certaine région. Si on obtient une preuve de l'effet d'un médicament, celui-ci peut avoir d'autres effets dans une cohorte similaire mais d'une autre race qui aurait des gènes différents pour le métabolisme de ce produit.

Le bon sens montre les limites d'une expérience : Chaque être humain étant un microcosme, il réagira selon ses particularités à toute expérience, De même, tout professionnel qui participe à l'expérience apporte une contribution humaine. Celle-ci peut être disctincte d'un patient à l'autre ou bien être reçue différemment par chacun des patients.

L'éthique apporte aussi des limites: Lorsqu'un produit est nettement efficace pour le groupe qui le reçoit, et que le groupe témoin montre une franche différence de résultat, il est évident qu'il ne faut pas continuer plus longtemps l'expérience afin d'en faire profiter à tous .

Au niveau biologique, nous avons des horloges intérieures. Ainsi donc, le même produit reçu à la même heure peut agir différemment selon l'horaire biologique du patient, D'un ordre similaire, les saisons peuvent être vécues différemment selon les sujets.

Et puis, lors d'une expérience, il faudrait aussi paramétrer les systèmes physiologiques qui ne sont apparemment pas concernés par le protocole. Si un produit agit bien au détriment d'un tout autre système, nous aurons sans doute la preuve scientifique souhaitée mais nullement l'effet thérapeutique optimal.

Un autre facteur important est l'effet à long terme: Dure-t-il suffisamment pour valoir la peine d'être prescrit? D'autre part, produit-il, à la longue un déplacement des symtômes, voire une intoxication?

Tous les éléments mentionnés ci-dessus et qui ne sont sans doute qu'une partie des restrictions montrent que le golden standard ne convient pas à un grand nombre de situations, que ce soit en relation avec le produit, avec le patient ou avec le contexte économique.

Ainsi donc, il vaut la peine de s'intéresser au « silver standard ».... que nous développerons dans une prochaine note!

 

24 septembre 2008

CHASSE POUR TA FAiM et NON POUR TON PLAISIR


C'est par la plume de Rudyard Kipling que Baloo, l'ours sage, enseigna à Mowgli, l'enfant élevé par les loups, ce principe plein de sagesse: « Chasse pour ta faim et non pour ton plaisir ».

Quand nous lisons dans tdg de ce jour en quoi consiste le salaire des patrons, il est évident que que ces montants sont incongrus.

Ce qui me frappe, c'est que cela soit affiché à diverses reprises et que ces messieurs n'aient pas l'air conscient de tout le travail que d'autres ont fourni pour qu'ils en arrivent à des montants pareils, ni de toutes les fautes d'éthique pour passer outre certains avertissements.

Quand le peuple suisse tire la langue pour payer les primes d'assurance maladie, le patron de Novartis est à la tête du peloton. Je trouve très symbolique que ce soit justement dans ce cadre que nous ayons le champion. Nous recevons bien là un gros signal comme quoi il faut nous réveiller et transformer une pareille situation.

Et Novartis prétendra que le prix surfait des médicaments servent à la recherche. Une partie certainement mais pour les 30 millions gagnés par le PDG, combien y a-t-il d'adjoints qui reçoivent une coquette somme?

Finalement, chez ces PDG cravatés et présentant bien, il semblerait que ce soit un jeu de savoir qui gagnera le plus, sans vouloir considérer que les pions du jeu sont des êtres humains qui donnent leurs forces vitales pour servir les idées ludiques de ces messieurs. De quelles carences affectives ou spirituelles souffrent ces têtes d'entreprise pour en arriver à un tel résultat?

L'autre face du sujet: Que font-ils donc de leur argent? Vont-ils encore le donner en prêt à des gens insolvables dont on peut soutirer alors ce que l'on veut ou au contraire l'offrir à des ONG oeuvrant ferme pour la santé écologique et humaine de notre monde?

Il faut reconnaître que nous sommes presque un peu tous un peu responsables de cet état de fait. Eh oui, quand la priorité de nos exigences est dans la consommation, quand nous recherchons d'abord le résultat scolaire sans la contre-partie d'une conscience éthique, quand nous croyons que les problèmes se résolvent avec des sous plutôt qu'avec des gestes humains, nous créons alors une ambiance propice à un tel état d'esprit. De même, si nous envions les gens fortunés, nous entrons dans la mentalité de privilégier les gains avant toute autre valeur humaine.

Je veux montrer par là qu'il y a mille et une façon de créer le terrain suscitant de telles indécences.

Il est essentiel de nous réveiller pour équilibrer cette merveilleuse énergie et tout ce pouvoir qu'est l'argent s'il est bien géré.

19 septembre 2008

OUVERTURE AUX MEDECINES ALTERNATIVES

LE  CONSEIL NATIONAL ACCEPTE LE CONTRE-PROJET SUR LES THERAPIES ALTERNATIVES

  Avec un statut légal, nous pourrons passer maintenant à la deuxième dimension du processus: la reconnaissance de la valeur thérapeutique des médecines alternatives. Là réside leurs vraies puissances. Il est temps d'utiliser leurs pouvoirs, tant pour la qualité de la santé selon les critères de l'OMS - état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité - que pour une solution aux problèmes de l'assurance de base.

Une médecine appropriée à chaque individu au moment opportun est bien plus économique à long terme et fréquemment même à court terme.

L'autre impact important de ces médecines sur la santé est que très souvent elles permettent à chacun de mieux se connaître, par conséquent de mieux gérer sa santé et, en plus, d'intervenir rapidement et adéquatement quand le corps lance des signaux d'alerte.

Nous pouvons ressentir une vraie joie d'être en pleine santé, état intérieur qui va plus loin que de se contenter simplement de fonctionner suffisamment pour aller au travail, digérer et déféquer.

17 septembre 2008

Réponse au blog doc, dons d'organes, que faites-vous?

 

 

Les réflexions proposées me paraissent bien "recto-verso":

- Il y a manque d'organes, faites quelquechose!

- La loi est un frein, changeons-là!

- Ne laissez pas les malades attendre, donnons-nous les moyens!

 

Les arguments chiffrés pour nous attiser sont bien loin de nos corps, des drames des êtres dont les cadavres attisent les convoitises et de toutes les épreuves à traverser pour ceux qui reçoivent des organes.

Cessons aussi de parler de sauver des vies quand on ne fait que les prolonger!

Cessons aussi de faire croire que chacun peut être concerné alors qu'il s'agit de patients bien définis.

Il serait bon que le corps médical conventionnel débatte avec la population de la réalité profonde de ce que représentent les dons d'organes sur tous les plans. Nous faisons tous partie de la même collectivité. Ce n'est pas en supprimant des commentaires sur votre blog, Dr Buchs, que vous ouvrez l'écoute et le partage entre individus .

A la question « que faites-vous? », on pourrait d'abord demander :"que ressentez-vous?" Tant à l'idée qu'on prenne un organe de votre cadavre, ou de votre corps si c'est un don vivant, ou du corps d'un être aimé si vous avez à décider pour lui. Que l'on se donne donc le temps d'accueillir le ressenti plutôt que de calculer les % de dons par nation.

On peut aussi s'approcher des expériences de ceux qui furent concernés par un tel sujet.

Voici 2 cas de ma pratique:

Un opéré du coeur avait rencontré le président d'une association de greffés cardiaques qui lui avait parlé de nombreux suicidés parmi les affiliés.

Une mère m'a relaté son désarroi profond d'être secouée par une infirmière (en F) qui lui demandait avec insistance et impatience si son fils de 20 ans qui venait de se suicider avait laisser des directives pour des prélèvements d'organes.

J'ai connu des personnes greffées qui fonctionnaient correctement mais qui étaient barricadées dans des dimensions intrapsychiques depuis leurs opérations.

Il s'agit donc d'un choix très personnel et, comme le dit si bien le commentateur Deng, l'Etat n'a pas à imposer sa dictature.

Quant à Père Siffleur qui pose la question de savoir à qui profite ces dons, il est bon d'aller vraiment étudier tous les paramètres en jeu. On doit aussi tenir compte du paramètre financier car à l'heure où la majorité de la population se cabre contre la hausse des primes, il faut aussi chiffrer ces opérations.

L'orientation de la recherche est aussi à préciser, voire à modifier, afin que l'on puisse davantage prévenir les états de santé fort déficitaires des patients qui nécessitent des greffes.

Recevoir un organe alors qu'on est destiné à mourir n'est pas qu'une question technique. C'est un nouveau choix dans l'existence. Cet engagement ne doit pas être qu'un évitement du trépas.

13 septembre 2008

La santé des Suisses

 

ENQUETE SUISSE SUR LA SANTE 2007

Tribune de Genève et Le Nouvelliste du 13.9.2008

Sondage à partir de 19000 personnes de plus de 15 ans.

Un professeur de chirurgie nous a enseigné: « Les statistiques sont au médecin ce que le réverbère est à l'ivrogne : il le soutient plus qu'il ne l'éclaire. »

Tout sondage est orienté et il serait faux d'en tirer des données générales.

Dans ce cas, un quotidien parle de personnes se « sentant » en bonne santé, l'autre « se jugeant en bonne santé ». Il s'agit donc d'estimations perçues ou rationnelles.

Si nous reprennons la définition de l'OMS:

 "La santé est un état de bien être total physique, social et mental de la personne (image POSITIVE de la santé). Ce n'est pas la simple absence de maladie ou d'infirmité".

Ainsi donc, la santé est un état de la personne et pas seulement une sensation ou un jugement saisis au vol lors d'un sondage,

Beaucoup de personnes estiment leur santé correcte quand elles parviennent à fonctionner selon leurs besoins de travailler, de se mouvoir ou de manger et d'évacuer. Si l'une de ces fonctions ne donne pas satisfaction, bien des personnes se contentent de camoufler le trouble avec des médicaments, sans en chercher la cause. Dans de telles conditions, on ne peut pas parler d'un état de santé mais seulement d'un état de fonctionnement. De plus, ce type d'attitudes crée des bombes à retardement car un jour ou l'autre les médicaments n'agissent plus, l'abus crée de nouvelles pathologies ou encore la péjoration nécessite des soins plus conséquents.

Un autre paramètre est aussi très important: celui de l'évolutivité. Si nous considérons le problème de la surcharge pondérale, estimé à  37% de la population dans le sondage cité, ce taux ne nous dit pas s'il s'agit d'un poids allant en augmentant, ce qui est déjà le début d'une pathologie, s'il est en diminution, ce qui dénote d'une dynamique de santé ou s'il est réellement stable car la personne a trouvé un équilibre, ce qui est aussi un signe de santé.

Quand 39% des filles de 15 à 24 ans et 19 % des garçons sont en insuffisance pondérale alors que 42% des garçons trop maigres souhaiteraient grossir et 18% des filles aimeraient encore fondre, on ne peut vraiment pas parler d'un état de bien être total physique et mental.

Une des cibles du sondage est le tabagisme actif et passif. Evidemment en amélioration vu les efforts intenses fournis dans cette direction par nos services officiels.

En conséquence, on dirait que l'enquête a cherché à mesurer les résultats de certains travaux spécifiques de l'OFSP au lieu de vérifier si notre santé publique s'appliquait à remplir les critères de l'OMS.

 

11 septembre 2008

Le Jeûne Genevois

 

 

Jeûne genevois ou jeûne fédéral?

 

En fait, le jeûne est d'abord une mesure hygiéniste : libérer des circuits dans le corps pour éliminer un trop plein d'éléments.

Certains le feront une fois par semaine, comme une petite « putz »hebdomadaire.

D'autres, plus absolus, l'effectueront plusieurs jours d'affilée, en sachant qu'il faut l'introduire progressivement et en ressortir de même sous peine de vivre de grandes réactions. Dans cet ordre-là, il peut être utilisé comme thérapie, très efficace si elle est bien guidée et instaurée au moment approprié.

La première comme la deuxième formule touchent la dimension affective; en effet, la nourriture est très reliée à la relation avec la mère ou l'ambiance dans laquelle se prenaient les repas.

Il est important aussi d'être attentif à l'évacuation car ce qui reste trop longtemps dans les intestins repart dans la circulation sanguine!

Une solution plus douce qui tient compte de l'affectivité est la monodiète, sorte de jeûne partiel: on ne mange qu'un aliment, de préférence cru, par repas. Ainsi donc, vous choisissez de ne manger que des carottes, ou que des pommes lors d'un repas. Il vaut mieux ressentir de quoi vous avez envie plutôt que de décider arbitrairement une cure de l'un ou l'autre légume. La cure de raisin peut être très salutaire pour certains mais si on la décide après la lecture du livre de la femme guérie de son cancer, on risque d'avoir des surprises dans la mesure où le raisin est très yin et qu'il vous faut peut-être du yang.

Le jeûne a aussi été introduit dans les mouvements spirituels et religieux. Effectivement, en jeûnant l'esprit est plus claire et les prises de conscience plus vives.

Et puis, au niveau philosophique, explorer ce qui se passe en nous lorsque nous nous privons d'aliments peut être une expérience subtile dans ce monde où l'avidité de la consommation ou des actions en bourse vont jusqu'à conduire à un déséquilibre humanitaire.

09 septembre 2008

La santé garde toujours le même prix

 

 

Eh oui! La santé garde toujours son prix en quantité d'oxygène, en diversité alimentaire, en qualité des nutriments. Les articulations nécessitent une certaine dose de mouvements afin de rester lubrifiées. Le sommeil, pour être réparateur, doit respecter certains paramètres. L'âme a besoin d'une certaine ouverture à la joie et aux relations affectives. L'esprit requiert une dynamique de créativité et une gymnastique intellectuelle pour le conduire à une certaine lucidité.

La vie nécessite rythme et transformation, spontanéité et diversification.

Qu'en faisons-nous? Actuellement, différentes tendances mentales nous leurrent: nous avons l'impression que nous avons le droit de faire ce que nous voulons, comme nous le voulons, quand nous le voulons et où nous le voulons. Je me souviens d'un jeune ouvrier qui travaillait avec une machine bruyante et qui ne ressentait pas la nécessité de protéger ses oreilles puisque, si elles s'abimaient, il y avait aujourd'hui des appareils pour les remplacer....

De même avec tout ce que nous ingurgitons en trop parce qu'il y a des pastilles contre le mal d'estomac ou contre la gueule de bois, parce qu'il y a des médicaments contre les troubles du métabolisme dus aux excès....

Les croyances nous poussent à croire qu'avec ses progrès, la médecine est toute-puissante. Alors nous l'essayons, nous la poussons à bout et cela nous permet un certain équilibre pour un certain temps; puis l'organisme cède et nous tombons dans les maladies chroniques. La vieillesse a bon dos: en fait, c'est l'accumulation d'erreurs, tant au niveau physique que psychique qui nous encrassent et nous limitent de plus en plus. Les cellules de notre corps se renouvellent tous les 7 ans; ce qui demeure sont les stocks inutilisables.

 

Plus nous nous éloignons du prix de la santé, plus nous tombons dans les coûts des soins!

Il est inutile de changer les répartitions des sommes comme nos dirigeants essaient désespérement de cogiter, il s'agit de s'approcher au mieux des exigences de la santé. Les caprices ont toujours coûter cher car ils s'éloignent des élans vitaux, des élans globaux de notre être.

 

Je reconnais tout-à-fait que certaines pathologies proviennent de causes très profondes difficiles à atteindre. Alors les coûts qui en découlent sont dans l'ordre des choses et ne font pas déborder nos finances. De plus, la majorité de la population est disposée à être solidaire dans de telles conditions.

06 septembre 2008

et si les cantons fixaient le montant des primes?

Bonsoir,

J'aimerais partager avec vous cet article fort bien fait extrait de Le Nouvelliste.ch où vous trouverez aussi un commentaire de ma plume:

http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/suisse/et-si-les-cant...

Il est bon de constater que les ministres de nos Cantons, plus proches de la population, se regroupent et s'affirment face à la Confédération.

Bientôt, le peuple entier s'y mettra tant le sujet déborde de toutes parts!

05 septembre 2008

SOUHAIT à TdG

 

 

Hier, je découvre dans Le Nouvelliste online: « La population serait prête pour réformer l'assurance maladie ».

Ce matin dans le quotidien TdG, je lis « Les Suisses jugent les caisses maladie « bureaucratiques et nébuleuses ».

En sous-titre: Le Nouvelliste: « Si l'initiative « Oui aux médecines complémrentaires » était soumise en votation actuellement, les Suisses la plébisciteraitent largement. Selon un sondage, 81 % de la population souhaiterait que les médecines alternatives soient réintégrées dans l'assurance de base".

Et, dans TdG: « La confiance des assurés dans leur caisse n'est pas très élevée, particulièrement en Suisse romande »

Comme les autres paramètres et chiffres sont de la même nature dans les 2 journaux, j'en conclus qu'il s'agit du même sondage.

Il est vraiment étrange de constater la différence de mentalité entre les Valaisans et les Genevois.

Autant le compte-rendu des journalistes Valaisans est constructif et propose des nouveautés qui ont trait aux médecines et pas seulement aux coûts, autant les journalistes Genevois semblent vouloir attiser et augmenter la grogne des lecteurs contre les assurances. Nous trouvons facilement dans la presse depuis quelque temps les idées de santésuisse ou du gouvernement pour modifier la répartition des prestations de la médecine de base mais nous y lisons que très peu d'articles concernant la santé en soi, ses mécanismes et les instruments pour l'équilibrer.

Or, si nous tenons compte de la réalité, nous constatons que beaucoup de citoyens plébiscitent et utilisent les autres médecines tout en bénéficiant de leur efficacité et de leur économicité..

J'adresse donc mon plus vif souhait à TdG pour que sa rédaction trouve la place de nous faire part de la richesse des moyens tant diagnostiques que pratiques des différentes thérapies, ce d'autant plus qu'il faut nous préparer à la future votation. Au niveau plus politique, il serait bon de nous communiquer ce qui se passe depuis quelques mois dans l'élaboration d'un contre-projet et de la votation de l'initiative « Oui aux médecines complémentaires » et  ce qui se trame dans les coulisses de nos commissions de santé et de notre Parlement voire même des assurances.

Nous devons vraiment aller de l'avant avec tous les problèmes que signalent chacun des partenaires de l'organisation de la santé en Suisse. Alors:

LA ROGNE ou LA POIGNE ?