09 septembre 2008

La santé garde toujours le même prix

 

 

Eh oui! La santé garde toujours son prix en quantité d'oxygène, en diversité alimentaire, en qualité des nutriments. Les articulations nécessitent une certaine dose de mouvements afin de rester lubrifiées. Le sommeil, pour être réparateur, doit respecter certains paramètres. L'âme a besoin d'une certaine ouverture à la joie et aux relations affectives. L'esprit requiert une dynamique de créativité et une gymnastique intellectuelle pour le conduire à une certaine lucidité.

La vie nécessite rythme et transformation, spontanéité et diversification.

Qu'en faisons-nous? Actuellement, différentes tendances mentales nous leurrent: nous avons l'impression que nous avons le droit de faire ce que nous voulons, comme nous le voulons, quand nous le voulons et où nous le voulons. Je me souviens d'un jeune ouvrier qui travaillait avec une machine bruyante et qui ne ressentait pas la nécessité de protéger ses oreilles puisque, si elles s'abimaient, il y avait aujourd'hui des appareils pour les remplacer....

De même avec tout ce que nous ingurgitons en trop parce qu'il y a des pastilles contre le mal d'estomac ou contre la gueule de bois, parce qu'il y a des médicaments contre les troubles du métabolisme dus aux excès....

Les croyances nous poussent à croire qu'avec ses progrès, la médecine est toute-puissante. Alors nous l'essayons, nous la poussons à bout et cela nous permet un certain équilibre pour un certain temps; puis l'organisme cède et nous tombons dans les maladies chroniques. La vieillesse a bon dos: en fait, c'est l'accumulation d'erreurs, tant au niveau physique que psychique qui nous encrassent et nous limitent de plus en plus. Les cellules de notre corps se renouvellent tous les 7 ans; ce qui demeure sont les stocks inutilisables.

 

Plus nous nous éloignons du prix de la santé, plus nous tombons dans les coûts des soins!

Il est inutile de changer les répartitions des sommes comme nos dirigeants essaient désespérement de cogiter, il s'agit de s'approcher au mieux des exigences de la santé. Les caprices ont toujours coûter cher car ils s'éloignent des élans vitaux, des élans globaux de notre être.

 

Je reconnais tout-à-fait que certaines pathologies proviennent de causes très profondes difficiles à atteindre. Alors les coûts qui en découlent sont dans l'ordre des choses et ne font pas déborder nos finances. De plus, la majorité de la population est disposée à être solidaire dans de telles conditions.

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