29 août 2008

A V E N D R E : Le libre choix du médecin

 

NB: Pour avoir un aperçu global du sujet, vous pouvez consulter les liens de mon blog « Economie du système de santé suisse »

 

Santésuisse, organe faîtier des assurances maladie, et le Conseil Fédéral sont en train de nous concocter les primes pour 2009. Les medias nous abreuvent de différents chiffres depuis plusieurs jours..

A l'origine, les assurances maladie devaient nous assurer contre de très grosses dépenses de santé. Actuellement, les assurances semblent soigner davantage le coût des soins que la santé elle-même.

Toutefois, qu'est-ce que la santé? L'OMS en a une très belle définition:

« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. »(Wikipedia).

Il s'agit donc d'une fine alchimie entre plusieurs paramètres. Actuellement, le service des soins de l'assurance de base réduit les médecins à des « prestataires de soins » et enlève du catalogue de base toutes sortes de thérapies qui font partie de l'art de guérir. De telles réglementations visent davantage à supprimer les symptômes des pathologies plutôt qu' à équilibrer l'organisme, ce qui augmentent les risques de rechutes ou de chronicité.

Nour en arrivons au sujet du jour: Le libre choix du médecin est à vendre!! eh oui, vous l'avez bien lu! Cela signifie que nous devrons payer ce droit par un surcroît de primes. La relation médecin-patient est devenu monnayable!!! Les finances étant très précises, comment calculer tout ce qui circule dans la relation médecin-patient? Il s'agit de codifier quelque chose d'incodifiable, comme l'empathie et d'autres qualités qui font la spécificité d'un praticien.

A force de courir après tous ces chiffres, on en vient à oublier complètement que la santé est un bien précieux qui mérite tout notre respect et notre attention. C'est à elle de nous inspirer et non l'inverse.

 

 

22 août 2008

I nvitons les K angourous à E riger des A rbres!

 

Sur le lieu que se réserve IKEA pour le moment, nous pouvons rêver d'y établir différentes structures. Un parc verdoyant pour compenser toutes les nuisances que Vernier subit déjà, un quartier d'habitations Mynergie qui ne font pas foison dans le secteur ou encore une école oû l'on enseigne à gouverner Genève...! Toutes propositions sont les bienvenues!

 

Essayons de passer d'un réflexion binaire à une réflexion ternaire: Les 3 E s'y prêtent bien:

Economie – Ecologie – Equilibre.

 

Economie: Les réflexions binaires sont toujours simples à suivre: Il faut des emplois, IKEA va répondre à votre problème. Oui, mais...pour tout ce qui sera acheté à IKEA, combien de produits ne seront pas achetés dans d'autres magasins de la place de Genève? Cela risque de coûter des emplois!

L'argument d'une IKEAphile concerne les chômeurs dans la vente. Or, dans une société où nous devons freiner la consommation, pourquoi former autant de vendeurs?!? De toutes façons, actuellement bien des personnes ont une double formation et se recycler offre une occasion de se développer.

Des rentrées fiscales? Pourquoi ne pas mentionner tous les frais directs ou indirects à la commune et à l'Etat causés par une telle exploitation? Toutes les heures de tractation se paient en énergie personnelle si ce n'est en argent. IKEA avec ses dix ans de préparation montre bien à quel point les démarches contestées peuvent s'avérer coûteuses en soi.

 

Ecologie: Les calculs des économistes nous donnent des susucres pour nous séduire avec les rentrées fiscales et les emplois. Je suis étonnée qu'il n'y ait aucun calcul pour le nombre de tonnes de particules de CO2 qui envahiront l'espace avec tous les Genevois et voisins français qui viendront se servir – et les 4x4 sont très utiles pour déplacer des meubles!-.

On nous parle d'un suivi écologique. Comment le chiffrer? Et si on ne sait pas le chiffrer, ce n'est pas une raison pour le taire. A-t-on déjà les moyens et les techniciens adéquats pour surveiller les paramètres écologiques d'un tel complexe?

Tout l'espace qui sera bétonné ou asphalté ne permettra pas à la terre de respirer alors qu'un espace résidentiel laisse un équilibre entre habitants et verdure.

Alors que nous nous battons pour éviter la création d'une usine à gaz, qui va procurer l'apport énergétique en Nano Kws/h?

A l'heure du développement durable, pourquoi pousser à la consommation? Cela conduit aussi à une surcharge de déchets. Dans mon village, les containers sont souvent remplis à en déborder alors, qu'en est-il déjà ailleurs?

Ceux qui se réjouissent déjà pour des économies d'essence en faisant leurs achats à Vernier plutôt qu'à Aubonne ne calculent pas qu'ils risquent d'aller plus facilement à Vernier et d'acheter forcément davantage.

 

Equilibre: On peut mentionner les divergences entre la commune de Vernier et l'Etat de Genève. Pour moi, on pourrait plutôt parler d'un déséquilibre entre ceux qui veulent maintenir la dynamique économique qui prévaut depuis moult années avec les mutations du monde actuel qui nécessitent une bascule de la hiérarchie de nos priorités:il vaut mieux préserver l'air adéquat à nos poumons que chercher à se remplir les poches ou les appartements..

 

HAPPY END : Puisqu'IKEA dispose d'un grand terrain, d'une grande capacité d'innovation et d'excellents capitaux, pourquoi ne porfiterait-il pas du renouveau nécessaire à la société pour construire autre chose que ses habituels supermarchés? Par exemple, un quartier populaire (puisque ses produits sont très prisés de la population en général), tout en utilisant ses produits pour aménager les intérieurs. Ainsi, non seulement il trouverait un placement pour bien des éléments de son assortiment mais encore il profiterait de lieux d'exposition gratuits!

 

D'und pierre deux coups, son projets de magasin pourrait s'installer en France voisine, ce qui éviterait le déplacement de nos frontaliers pour qui, il faut le dire, le projet est aussi destiné!!!

Et, cerise sur le gâteau, avec la nouvelle Constitution, toutes les démarches seront simplifiées!!!

 

18 août 2008

Je préfère les minarets aux bakchichs

 

 

4ooo francs pour être opéré plus vite et par un médecin-chef (Argovie)

tdg du 18.8.2008

 

A l'heure de la mondialisation, il est plausible que nous ayons des minarets, ces tours qui nous invitent à regarder vers le ciel et à nous charger des énergies sidérales. Oeuvres architecturales, elles peuvent être dotées d'un certain esthétisme.

En revanche, je ne m'attendais pas à trouver la présence des bakchichs jusque dans nos hôpitaux.

Là où les moyens techniques manquent, on croit pouvoir acheter sa place dans la salle d'opération.

En outre, ceux qui prennent les billets rejoignent la famille des spéculateurs : recevoir une somme copieuse sans fournir d'effort, juste bousculer de côté le patient qui avait attendu son tour.

Dans de telles situations, l'art du bakchich dépasse l'art de guérir.

Tant que le corps médical soignaient des patients, certains réflexes, sauf exceptions bien sûr, ne seraient pas venus à l'esprit. Maintenant que les médecins sont réduits à n'être plus que des prestataires de soins, à travailler au cas par cas, on en arrive à travailler au coup par coup.

On ne fait plus alors la différence entre un acte thérapeutique réduit à un acte technique d'avec un simple troc, un simple pourboire non pas généreux mais obligé.

Déjà que les primes d'assurances sont obligatoires nous voici maintenant confrontés à l'obligation des bakchichs pour obtenir certaines prestations.

Notre système médical dépendant de moult lois et réglements, j'en suis amenée à croire que le bakchich en devient son liant..

PS: Dans la tdg du 19.8, il y a une notre pour rectifier que les urgences ne sont pas touchées. Nous n'étions pas allés jusqu'à le penser.

15 août 2008

Alzeimer et cancer, même combat?

 

Il a fallu le drame de Vessy pour que s'instaure un débat général où chacun puisse se sentir concerné et mettre en alerte des sentiments ou des épreuves enfouies ou vécues depuis longtemps avec plus ou moins de résignation.

Quand je place côte à côte Alzeimer et cancer, c'est pour parler aujourd'hui de leurs côtés dégénératifs et le fait que cette faillite de l'organisme surgit après quelques décennies. Je reconnais qu'il y a d'autres types de cancer qui relèvent d'autres mécanismes.

Avec un collègue bloggueur, nous échangions il y a quelques jours sur le fait qu'on ne discute pas de cancers sur nos blogs au même titre qu'il est parlé aujourd'hui du drame du mari de Vessy qui n'a trouvé pour toute issue que l'homicide de son épouse. Même si l'un d'entre nous aborde le sujet, les commentaires sont rares ou inexistants.

Ce sont deux pathologies qui montrent beaucoup d'inconnues et face auxquelles on peut se sentir fort démunis. Dans de tels cas, on a tendance à s'en remettre au corps médical tout en sachant que les traitements sont limités ou pénibles. Alors pourquoi ne pas se mettre en route ensemble, chercher en dehors des chemins battus de la médecine conventionnelle?

Comme il s'agit de joindre le geste à la parole, je vais vous parler de deux paramètres qui peuvent influencer ces deux pathologies: les oligoéléments et les métaux lourds.

Les oligoéléments sont très utiles dans plusieurs processus cellulaires ou extracellulaires. Or nous en manquons souvent, soit par insuffisance alimentaire (si nous mangeons peu diversifié), par insuffisances digestives (où ils sont peu ou mal retenus), ou parce qu'ils sont utilisés par d'autres molécules non-alimentaires absorbées. Il est facile de tester ces oligoéléments dans les cheveux (trichominéralogramme) où ils sont plus stables que dans le sang.

Nous sommes bien plus intoxiqués que nous le croyons par des molécules de métaux lourds que nous ingurgitons à longueur d'années. Ces molécules artificielles ne sont pas faites pour être métabolisées dans le corps; par conséquent, elles sont stockées et finissent par bloquer ou fausser des processus physiologiques. Ce problème se présente aussi souvent dans les cas de mycoses chroniques. Différents modes existent pour les tester.

A ce jour, Google présente 322 000 articles sur les métaux lourds. C'est dire qu'il s'agit d'un sujet important!

 

13 août 2008

Une - non - des erreurs en une

 

UNE PATIENTE SUBIT UNE CHIMIOTHERAPIE PAR ERREUR

article tdg du 8.8.2008

 

 

Par empathie, je peux ressentir dans mon corps ce qu'a vécu et vit encore cette patiente emmenée dans un cercle vicieux d'erreurs, de fautes ou de manques. Je ne peux donc pas me taire.

Quand il se présente une faillite aussi déplorable, on peut se douter qu'il s'agit d'une accumulation d'éléments mal perçus qui s'enchaînent. Autant d'éléments focaux que globaux, autant de facteurs individuels que relevants de la société, autant de signaux perceptifs que techniques ou analytiques.

Prenons un exemple au niveau de la gestion de la santé actuelle où les prestations sont classifiées selon les pathologies et non selon les personnes. Dans le cas présent, le traitement médical conventionnel veut qu'on s'occupe de la partie malade du sein et non de la personne porteuse de ce mal. Pourtant, dans l'être humain, tout est relié; un organe ne peut pas exprimer un symptôme isolément. Dans les cas de cancers par exemple, c'est l'être tout entier qui est malade mais c'est l'organe le plus fragile qui manifeste le conflit du corps alors que, parallèlement, bien d'autres paramètres fonctionnels sont modifiés. Même au niveau psychique, il existe des symptômes qui correspondent à la dynamique cancéreuse.

Au niveau des médecins, il sévit une ambiance telle que tout est codifié et qu'ils sont drillés pour suivre les protocoles. Leurs réflexions sont limitées dans des cadres bien définis. Un élément caricatural fut exprimé par le grand patron des cliniques privées qui était très satisfait de forcer les médecins à vivre près de leurs cliniques; par conséquent même dans leurs vies privées, les médecins doivent se contortionner pour faire partie du système afin d'avoir le droit de pratiquer ce qui devrait être un art et ne devient plus qu'un métier.

Ce sytème de structure qui semble très sécurisant ne laisse plus place à l'intuition ni à la réflexion de bon sens. J'entends même des médecins dire: "nous avons utilisé le bon protocole mais le cas s'est aggravé"!!! Pour eux, le bon protocole est celui fixé par l'académie et non plus celui fixé par l'état de santé du patient. A la suite de quoi, le patient qui aurait encore une intuition se la voit étouffer par "ceux qui savent mieux",  en bref des ersatz de pères.

Avant de se lancer dans des traitements aussi mutilants ou handicapants que sont les opérations et les chimiothérapies, chacun et chacune devraient se demander si c'est vraiment un tel traitement qui leur correspond. Ceux ou celles qui surmontent le spectre de la peur, que tant la société que le corps médical fait surgir, peuvent trouver des chemins originaux et salutaires. Dans ces voies-là, il est bien sûr nécessaire d'avoir des garde-fous et de contrôler le cours de la maladie avec des moyens adéquats qui relèvent tant de la médecine conventionnelle que des médecines alternatives appropriées. L'avantage en est que le patient devient de plus en plus souverain de son cheminement, ce qui est exactement le contraire de ce qu'a vécu cette patiente fort malmenée.

Pour l'autre patiente restée en rade, je souhaite de tout coeur qu'elle ait su se donner le droit de trouver un chemin de mieux-être.

 

 

11 août 2008

Le Soleil Noir


De même qu'en couture il faut un patron pour découper un vêtement, de même le soleil a un modèle qui le conçoit. D'aucuns appellent ce modèle le soleil noir, sans doute parce qu'il n'est pas possible de le voir.

Pourquoi vous parler de ce soleil alors que nous avons l'impression de dépendre uniquement de notre soleil lumineux, chaleureux, joueur avec les nuages, rythmant nos jours et nos nuits? Parce que notre soleil se situe au niveau concret et qu' il est intéressant de se douter qu'il y a un niveau plus subtil qui en est le créateur.

Ainsi sommes-nous faits: d'un plan très matériel sur lequel nous nous voyons agir. Toutefois, certains individus ont le pressentiment d'un plan plus subtil et d'autres ont développé des sens qui permettent d'y accéder. Ce plan-là peut présenter différentes dimensions d'où différents témoignages de ceux qui les perçoivent.

Nous en avons tous fait l'expérience une fois ou l'autre, par exemple dans le domaine des idées créatrices quand nous désirons très fort une chose et que nous mettons tout en oeuvre pour la réaliser, la rendre réelle. Certains appellent cette dimension où nous trouvons ce genre d'idées le "corps mental supérieur".

C'est aussi dans ce lieu immatériel que sont fixées certaines idées d'où découlent des maladies chroniques. Pour approcher d'une guérison plus complète, il vaut la peine de savoir à quelle(s) idée(s) déposée(s) en ce lieu correspond la programmation de la dysharmonie physiologique qu'est une maladie. A ce niveau-là, on peut parler d'idées "noires"! Certaines démarches nous permettent d'aller extirper ces modèles morbides. Nous pouvons nous servir des jalons que sont les types de sensations douloureuses et émotionnelles ou encore les organes concernés car ils nous indiquent le type d'idée qui correspond à telle pathologie.

Je peux citer le cas d'une dame de 60 ans qui racontait spontanément qu'elle avait commencé à devenir sourde vers 50 ans quand elle décréta très fermement et absolument qu'elle ne voulait plus rien entendre de sa mère. On peut dire qu'à cet instant, elle plaça un modéle dans son corps mental supérieur.

Il existe des thérapeutes qui vous conduisent jusqu'à cet "étage" et vous permettent de prendre conscience du modèle toxique. Il y en a qui savent en voir la nature et ceux qui savent les dissoudre énergétiquement (ceux-là sont les plus doués!). Le vrai problème pour y accéder, c'est d'aspirer profondément à aller mieux, c'est d'en concevoir la possibilité et c'est se donner une disponibilité tant intérieure que pratique pour y parvenir.

06 août 2008

L'ECONOMIE VERTICALE


L'article paru dans tdg du 6.8.2008 "Il faut soigner les malades du sida mais aussi les nourrir" me percute très fortement. Quels éléments permettent d'en arriver à un pareil déséquilibre? Comment peut-on distribuer autant de produits pharmaceutiques - distribution qui relève de l'économie que j'appelle horizontale par son côté distributif mondial - alors que l'individu est privé de son apport immédiat en aliments?

Un des sens de "économie" que j'utilise ici est : "Bon ordre dans la conduite et l'administration de tout établissement qui s'alimente par la production et la consommation" (Littré).

Dans le cas du malade du sida qui n'a plus la force de produire sa nourriture, on peut dire qu'il n'y a plus d'économie verticale en ce sens qu'une telle personne perd le contact avec la terre nourricière. Cela conduit alors à un terrible déséquilibre dans l'organisme, extrêmement réducteur de l'être humain.

Il ne faut pas croire que cette réduction touche uniquement les pauvres du tiers-monde.

Cette attitude de surdévelopper l'économie horizontale au détriment de l'économie verticale est aussi passablement pratiquée chez nous. Le qualité du contact avec les produits du sol, que ce soit des produits cultivés ou non, des fruits ou des produits de la mer est souvent dépréciée par rapport à des objets relevant du commerce horizontal. Je me souviens d'une mère qui donnait à son fils les 50 francs nécessaires à l'entrée d'un concert de rock alors qu'elle manquait d'argent pour nourrir ledit fils et le petit frère. Combien de personnes ne se nourrissent pas correctement car il reste à payer le leasing d'une belle voiture? Combien de terrains agricoles sont déclassés pour promouvoir des bâtiments aux riches revenus? Combien de francs épargnés sur la nourriture dont on veut ignorer le côté précieux et salutaire?

La terre a le mérite d'être silencieuse. Toutefois, à l'écoute de ce silence on peut percevoir une grande puissance qui peut être thérapeutique: cetains lieux spécifiques sont bien connus et d'autres à identifier. Cette puissance peut aussi s'introduire dans les produits issus du sol. Elle peut aussi être relayée par les arbres dont les vibrations sont perceptibles, dont le bois garde la chaleur du soleil et dont les racines assurent notre sol. Ils représentent cette verticalité qui nous relie entre terre et ciel.

Si nous rendions sa juste place à l'économie verticale, nous pourrions ramener davantage l'harmonie et l'équilibre dans notre existence sur terre.

04 août 2008

SANTE-SOINS-FINANCES


 

Reprenons notre étude d'équilibre ternaire à la suite de l'annonce par Santésuisse de l'augmentation des primes d'assurances maladie.

Si nous voulons maintenir en équilibre un triangle équilatéral, il faut que chaque côté assume sa responsabilité. Avec le sujet traité dans l'article de tdg du 29.7.2008,

"LE CANCER ASSURE LA FORTUNE DES PHARMAS"

nous constatons un réel déséquilibre entre la santé, les soins et les finances. La fortune du peuple se déplace vers la fortune des pharmas; les soins deviennent exorbitants et, par conséquent, la santé globale en pâtit puisque les habitants doivent se priver d'une certaine qualité de vie pour payer les soins imposés par l'assurance de base. Il est facile d'imaginer le triangle restant.

Dans notre société officielle, il y a de fâcheuses tendances à ne prendre que les autoroutes.

Une vision panoramique du sujet du cancer permettrait de placer cette pathologie dans la complexite de l'etre humain et non pas seulement dans son mécanisme biochimiconanotechnologique qui limite le traitement à des techniques cellulaires.

Si nous voulons éviter des coûts exorbitants de la santé, nous devons aussi fréquenter les routes secondaires et découvrir l'endroit source où les cellules commencent à ne plus obéir aux régulations générales.

Le cancer ne dépend pas d'un organe mais bien d'une faillite de l'organisme humain. Différents facteurs conduisent à cette faillite. A chacun de ces facteurs correspondent des thérapies adéquates.

Sous le prétexte de manque d'études scientifiques, rien ne se produit mais le manque de volonté de s'y atteler est patent. Nous en avons un exemple dans notre territoire même:

En 1992, le Grand Conseil Genevois a voté une loi pour la mise en place par la faculté de médecine d'un groupe pluridisciplinaire afin d'étudier et d'enseigner les bases des médecines alternatives. Apparemment, hormis un site web très bien tenu, il n'y a aucune étude en cours à ma connaissance. Il est évident que la médecine académique va dans le sens des Pharmas dans ce qui est maîtrisable techniquement, bien que ces traitements de pointe, outre leurs prix et des effets souvent pénibles et durables, ne fabriquent que trop de maladies chroniques. Je conviens que certains patients ont besoin de tels traitements mais il est évident que d'autres patients peuvent passer par d'autres voies moins douloureuses et plus régénérantes. J'ai connu différents cancéreux qui, non seulement, se sont guéris mais qui se portent encore mieux après des traitements adéquats avec d'autres médecines.

Si les citoyens ne veulent pas financer les succulents bénéfices des pharmas et de leurs actionnaires, ils auraient intérêt à s'informer sur toutes les autres thérapies afin de s'engager dans celle(s) qui correspond(ent) à leurs besoins et aux signaux de leurs corps. Une telle voie permet aussi moins de pertes de gains voire de pertes de job.