25 juillet 2008

être soi

 

Je ou l'Ego         me ou moi            soi

 

l'humain             l'être humain        l'être

 

faire                  avoir                    être

 

 

Autant d'hommes, autant d'avis, autant de déterminations, autant de voies.

La conscience se développe avec la croissance de l'enfant. Selon les gènes, l'environnement, l'éducation et d'autres facteurs mal déterminés, la conscience s'éveille selon des chemins très distincts d'un individu à un autre. Elle peut rester dans la première colonne présentée ci-dessus, mue par des concepts auxquels elle reste loyale. Elle peut faire des sauts d'une orbite à une autre , passant d'une détermination très rationnelle à une intuition très profonde. Elle peut également être à l'écoute de ce qui est à l'intérieur afin de s'y connecter progressivement.

Le travail de thérapie consiste à prendre conscience de nos fonctionnements et d'enlever les gros cailloux qui obstruent notre parcours.

Le développement personnel permet de développer nos instruments, nos qualités humaines afin de voir plus clair dans ce que nous vivons et devenir de plus en plus vigilants à ce qui s'y déroule.

La connaissance de soi permet de contacter notre source profonde, celle qui traverse les temps, réservoir sans fin de force et de vie.

 

Notre existence nous apporte beaucoup de signes pour nous montrer où nous en sommes et des repères pour nous indiquer vers quoi aller pour se retrouver plus unifié.

Notre corps nous montre par des symptômes et des maladies où et comment le flux vital se bloque.

Nos émotions manifestent comment notre corps affectif lutte.

Nos intuitions nous avertissent de notre relation à l'environnement.

Ce ne sont là que quelques exemples.

 

Au fur et à mesure que nous nous approchons de la dimension du soi, nous ressentons un bien-être toujours plus dense et une puissance accrue, signe que nous sommes dans la direction de notre être.

 

 

J'espère que vous viendrez apporter vos observations, questions, suggestions.

Je suis convaincue qu'il est autant important de prendre soin de notre environnement extérieur – écologie – que de notre monde intérieur – ontologie - .

Commentaires

La légende(?) d'Isis et Osiris est révélatrice à ce sujet...le dualisme humain...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 25 juillet 2008

Bonjour !
Pourquoi "le travail de thérapie" ?
Se connaître/comprendre, connaître/comprendre les autres et connaître/comprendre son environnement, n'est-ce pas le travail de chaque jour, tout au long de la vie ?

:o)

Écrit par : Blondesen | 25 juillet 2008

Bonjour Blondesen!
Merci de me stimuler à en dire plus!
Pour pouvoir être disponible à comprendre et connaître, il faut évacuer les obstacles, qu'ils soient conceptuels, affectifs ou physiques. En bref, pour bien marcher, il faut enlever le caillou qui gêne dans la chaussure. Un thérapeute permet de diagnostiquer de quelle nature est le-dit caillou.
Il est vrai que trop souvent, nous ne soignons qu'en enlevant la douleur provoquée par le caillou; on peut se demander alors quel est le bien-fondé d'une telle thérapie qui ne fait que reporter à plus tard le soin définitif. Dans de tel cas on peut considérer que la thérapie sert à mûrir sa détermination à affronter l'épreuve ou à mettre en évidence des moyens mal ou peu perçus afin de libérer l'obstacle.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 25 juillet 2008

Oui-oui, nous sommes bien d'accord !
Je pensais à la vie en général, pas spécifiquement aux éventuelles thérapies.
Mais il est vrai que tant de gens claudiquent avec non pas un caillou, mais des gravières, voire des chaînes de montagnes dans des souliers bien trop serrés !

;o)

Écrit par : Blondesen | 25 juillet 2008

Blondesen,
Vous mentionnez "comprendre" et "connaître".
En fait, dans la progression des perceptions, on peut commencer par "savoir". Ce mot détient "voir" qui nécessite une certaine distance face à l'objet.
Puis vient "comprendre" qui signifie "prendre avec" donc qui nécessite une certaine préhension de l'objet.
Enfin, "connaître" = "naître avec" qui représente une réelle intégration de l'objet.
Le thérapeute peut être celui qui montre le chemin, qui indique quels instruments utiliser, qui offre des expériences qui permettent d'utiliser plus finement nos sens et de déterminer où nous en sommes sur ce chemin de rapprochement avec l'objet qui, en l'occurence peut être une dimension plus intime de nous.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 25 juillet 2008

Voilà ce que j'apprécie tout particulièrement dans votre démarche: vous écrivez "Le thérapeute peut être celui qui montre le chemin...".
C'est ce qui vous différencie de nombre d'autres thérapeutes qui, eux, "imposent" le chemin.
Je suis fan !

;o)

Écrit par : Blondesen | 25 juillet 2008

merci, Monsieur Dumistrescu, de laisser un signe de votre visite.
L'important pour moi est de savoir comment utiliser ces légendes pour notre croissance intérieure.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 27 juillet 2008

Je vous transmettrais le nom du livre, dans lequel j'ai lu l'interprétation psy de cette légende (?)...

Bien à vous,

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 27 juillet 2008

Bravo pour ce blog, quelle énergie !

Écrit par : eretzian | 05 août 2008

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