16 juillet 2008

La médecine écartelée


Si l'art de guérir est un, un Principe, un Archétype, la médecine actuelle se présente comme très écartelée.

Si nous regardons dans les quotidiens, nous la retrouvons dans plusieurs pages et diverses rubriques.

Si nous considérons les commissions de notre Parlement, nous voyons que nos représentants travaillent séparément la réorganisation de la médecine conventionnelle après la votation du ler juin et la préparation de la votation de l'initiative OUI aux médecines complémentaires.

Quand nous considérons les actions de la médecine préventive, nous voyons qu'elles sont éparses, chaque sujet traité pour lui-même. Le plan d'ensemble paraît très délimité.(tabac, alcool, acide gras trans etc), ce qui dirige l'attention du peuple sur certains sujets et non point sur une attitude globale ni sur une conscience aiguisée du bien-fondé de la prévention dans son intention fondamentale.

Quand nous nécessitons des soins, nous avons les propositions de la médecine conventionnelle ou alors une foison de thérapies alternatives. Il n'y a malheureusement aucune organisation faîtière pour en faire une synthèse et aider le patient à recevoir ce qui correspond à son étape existentielle.

 

Une telle organisation existe. En voici un exemple:


Avec l'aide de la Fondation Ford, qui est une référence de sérieux et d'intelligence, un médecin sénégalais formé à Paris a créé un village de soins où se trouvent côte à côte, chacun dans
l'environnement qui lui est nécessaire (arbres, types de cases, orientation), divers thérapeutes.
A l'entrée, 3 personnes qui connaissent bien tous les "départements" se partagent l'accueil et savent envoyer les patients là où ils trouveront une thérapie adéquate. Avant de se rendre vers un tradipraticien, ils sont reçus par un médecin conventionnel qui pratique un examen avec analyses de laboratoire. Une vingtaine de lits permettent de garder des malades graves (sidéens par exemple, avec de francs succès).

Quand pourrons-nous faire de même en Suisse? La méthode la plus économique est celle qui correspond le mieux au besoin du patient ici et maintenant. J'imagine un système où une première visite se déroule chez un médecin ou un thérapeute qui sache faire un bilan global de la personne, en percevoir les priorités et qui connaisse bien les diverses possibilités afin de proposer au patient ce qui lui semble le plus adéquat.

Par quel chemin imaginez-vous qu'il faudrait passer pour le mettre en place?

J'ai très souvent vu et vécu à quel point nous pouvons gagner du temps, de l'efficacité et de la santé par un tel cheminement (et même beaucoup d'argent!).
L'union fait la force et l'économicité passerait par une nouvelle perception de l'efficacité des soins plutôt que par des calculs sans fin de prestations remboursables ou non et de restrictions difficiles à établir.

 

Commentaires

Bonjour !
Il a juste un truc que je ne saisis pas dans la démarche: qui serait le "premier médecin" (le bon vieux "médecin de famille" généraliste me semble mis au placard, sur ce coup-là).
Quid ?

:o)

Écrit par : Blondesen | 16 juillet 2008

Bonne question de Blondesen, un blogueur déjanté qui malheureusement reste anonyme. Le médecin de famille n'est-il pas à la base des réseaux de soin que les assureurs maladie et les experts en bonne gouvernance proposent? Mais les Suisses endoctrinés par nos thérapeutes qui défendent leur indépendance comme de vieux paysans ne veulent surtout pas être mis en réseau. D'où les échecs successifs des votations à ce sujet.

A propos de cette arbre à médecine soutenue par la Fondation Ford, j'aimerais en savoir plus. Chère blogueuse en herbe, n'oubliez pas la puissance des liens hypertextes. Un mot nouveau qui définit la faculté qui est désormais la vôtre d'associer à certains mots de votre texte des adresses internet, solution qui permet aux blogueurs curieux d'aller butiner sur la vase toile. Pour savoir comment créer un lien consulter notre webzine à cette adresse http://webzine.blog.tdg.ch.
Bonne journée
JFM

Écrit par : JF Mabut | 16 juillet 2008

Note pour M. Mabut (et pour vous, Madame, ainsi que pour les lectrices et lecteurs de votre blog très intéressant): mon anonymat est tout à fait relatif et mon identité réelle peut être trouvée en deux clics de souris sur mon blog (cliquer "à propos", puis sur le lien "cancer du poumon").
Si j'utilise le nom d'artiste "Blondesen", c'est d'abord parce que je le trouve drôle et ensuite parce qu'il me permet, en effet, d'écrire des billets et des commentaires assez déjantés (qu'on apprécie ou qu'on n'aime pas, c'est selon...).
Plus facile encore, vous demandez à supercitoyensuisse qui je suis: d'après ce que j'ai pu observer, il connaît mon nom (mais il ne sait pas l'orthographier) et sans doute aussi mon code ADN, le dessin de mes empreintes digitales, mes goûts pour la cuisine française, italienne et chinoise, le nombre de maîtresses que j'ai eues dans ma vie et de celles (innombrables !) que j'ai encore, la pointure de mes Weston, la circonférence de mon chapeau melon, l'encolure de mes chemises, la taille et la longueur de mes pantalons, le titre du livre (que je n'ai pas fini de colorier) sur ma table de chevet, le nom de mon fiston et la marque de cigarettes qu'il fume - hélas ! - désormais grâce à ce bon Dr. Rielle et à son CIPRET, le nom de mes deux chattes siamoises et leur âge sans doute aussi, le nom de ma chienne fox-terrier mais pas son âge (elle a la sale habitude de mentir sur son âge de façon éhontée), et sans doute quelques autres détails que je ne connais pas moi-même.
Souffrez, Madame, que Blondesen - admirateur impénitent des dames intelligentes et cultivées - vous offre un bouquet de sourires en vous souhaitant une magnifique journée !

:o)

Écrit par : Blondesen | 16 juillet 2008

Quelle merveilleuse réalisation : "un village de soin" ! Se sentir directement compris et bien aiguillé est rassurant, efficace et porteur ! En quelque sorte, c'est un hôpital nouvelle formule à taille humaine, qui comprend surtout tous les types de soin qui existent (et non seulement le courant dirigeant de la médecine allopathique). Arrivera-t-on à généraliser toutes les médecines dans nos hôpitaux occidentaux ou nos centres de soins ? Ou peut-être pouvons-nous créer des réseaux autrement, à distance ? En respectant nos affinités ?
Une rayonnante journée d'été à toi, chère Marie-France.

Écrit par : Emmanuelle | 16 juillet 2008

paysan.

Un paysan est une personne dont le métier est la culture de la terre et l'élevage.
On parle aussi de la paysannerie comme culture, mais aussi un ensemble de traditions, ayant parfois aussi des connotations politiques.

Il incombe au paysan égyptien, comme ceux de toutes les parties du monde, la tâche de cultiver le sol et de nourrir la population.

Son nom même, sekhety, litt. "celui de la campagne", "le campagnard", "le paysan", connote ses principales occupations et la nature du sol sur lequel il vit, puisque la campagne égyptienne est représentée par l'élément caractéristique de l'espace marécageux, sekhet (copte sôché) – comme antonyme de la ville –, qui fait apparaître le hiéroglyphe de la roselière, où non seulement on cultive, on fait pâturer les bêtes, où on pêche, on chasse, mais où aussi on se livrer à la cueillette des plantes utiles tant pour l'alimentation, pour les supports de l'écriture (le papyrus) que pour la sparterie.

La campagne recouvre tant l'espace agricole que marécageux, c'est-à-dire deux territoires spécifiques que les Égyptiens nommaient, dans leur terminologie spécifique à la vallée du Nil, ouou et pehou, respectivement "terroir cultivable" et "espace marécageux", ce dernier situé aux limites des terres cultivées.

Le paysan égyptien est donc celui qui vit dans cet espace plongé pendant 4 mois de l'année sous l'eau de la crue et qui, lorsque le sol chargé de limon émerge, y mène, tenant les mancherons de sa charrue, une vie harassante faite des travaux et des jours, côtoyant ceux qui vivent de l'exploitation du marais égyptien, chasseurs, pêcheurs et oiseleurs.


Indépendance des vieux paysans.
Méxique.
Les vieux paysans, ne veulent pas vendre leur maïs au grands groupes, qui veulent le transformer en éthanol, ils préfèrent le vendre, pour en faire des tortillas.

Quant à parler de médecine, il faut écrire tout un "pavé", à la gloire des chinois, des marabouts, des "sorciers du village", des magnétiseurs...tiens il y en a même, un de très connu à Fribourg...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 16 juillet 2008

"Si nous considérons les commissions de notre Parlement, nous voyons que nos représentants travaillent séparément la réorganisation de la médecine conventionnelle après la votation du ler juin et la préparation de la votation de l'initiative OUI aux médecines complémentaires."

Le méritent-t-ils encore...notre considération '
Nous en sommes sidérés, plutôt, à chaque fois que l'on apprend que tel ou tel politicie(enne)n appartient à une assurance maladie.
Pascal Couchepin, notre président actuel, Roi de Martigny...était-ce juste un précurseur ?...on se le demande...


"Quand nous considérons les actions de la médecine préventive, nous voyons qu'elles sont éparses, chaque sujet traité pour lui-même."

S'attaquer lâchement aux fumeurs et :

1. continuer hypocritement à vendre
2. continuer à cultiver (merci la paysannerie)

ce "poisson" que sont les cigarettes, vaut bien une considération...

"Tous pourris" !

"attitude globale"...tout comme la mondialisation...l'effet papillon...


"Il n'y a malheureusement aucune organisation faîtière pour en faire une synthèse et aider le patient à recevoir ce qui correspond à son étape existentielle."

Manque d'esprit de corporation, désir de nous cacher la vérité...sens de l'organisation...absence de dialogue entre les protagonistes ?

"Quand pourrons-nous faire de même en Suisse?"
Quand Pascal Couchepin, quitteras la vie politique, quand les assureurs cesseront de vouloir bêtement juste "se faire du fric"...quand les poules auront des dents...?


"Par quel chemin imaginez-vous qu'il faudrait passer pour le mettre en place?"

Hummm...éducation (éliminez le maillon faible, Charles Beer et tout socialiste dans les départements de l'éducation, au niveau des cantons, Anne-Catherine Lyon), prise de responsabilité, meilleure connaissance de soi et des maladies...porter un préservatif...à tout prix...méditation, élimination du stress...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 16 juillet 2008

Permettez-moi, Monsieur Blondesen, de ne répondre qu'à un message à la fois.
Effectivement, un commentaire concerne un voire déjà quelques thèmes qu'il vaut la peine d'étudier en soi.
Le bon vieux médecine de famille s'est transformé dans la mesure où les familles se sont beaucoup dispersées et qu'un tel médecin ne peut plus tellement avoir une vision globale d'une famille, ce qui lui donnait pas mal de flair.
Puis nous avons davantage parlé du généraliste qui a une formation académique plus large mais moins pointue par la force des choses que les spécialistes.
Le terme le plus récent dans le milieu est actuellement celui de "médecin de premier recours". Il correspond, entre autres, à la tendence actuelle de se soigner au coup par coup.
Un médecin de médecine intégrale a une formation de médecine académique ET une bonne connaissance des différents domaines des médecines complémentaires, alternatives et ontologiques. Ainsi peut-il percevoir par exemple dans quelle(s) dimension(s) se situent les conflits ou les origines de la pathologie du malade. Le patient qui, par une telle démarche, prend davantage conscience de lui-même peut alors être partenaire du bilan et des propositions thérapeutiques du médecin.
.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 16 juillet 2008

Merci beaucoup, votre réponse est parfaite.
Je n'avais en effet pas tenu compte de certaines évolutions de la société (familles monoparentales ou recomposées) qui font que l'image du bon vieux "médecin de famille" est bien dépassée.
Ce "médecin de premier recours" est en somme à la fois un premier "poste de secours" et une gare de triage.

Bonne soirée et merci encore !

:o)

Écrit par : Blondesen | 16 juillet 2008

Merci, Monsieur Mabut, de continuer à me parrainer dans cet espace des bloggueurs. Je ne comprends pas pourquoi vous estimez qu'il est malheureux de rester anonyme. Si tdg nous l'offre, c'est bien que l'anonymat a sa place dans un tel échange où l'éthique n'est pas toujours de mise.
Je suis heureuse de votre intérêt pour le village sénégalais. Le médecin s'appelle Dr ERICK Gbodossou et l'organisation internationale a pour site:
www. prometra.org. Des Européens vont s'y faire soigner avec franc succès.
Belle soirée à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 16 juillet 2008

Bonsoir Blondesen! J'ai bien reçu votre bouquet de sourires et vos voeux. Je vous en remercie joyeusement. Grâce à M. Mabut et ses qualificatifs affectueux à la façon bourrue d'un homme, je suis allée sur votre site et je vous connais mieux. Je suis très touchée de l'épreuve que vous avez su traverser dignement pour entrer dans le XXIe siècle. Vous avez bien raison de vous amuser un peu pour pratiquer le sens poétique qui est très nutritif.
Que votre fils vous permette de découvrir de nouvelles dimensions de vous et de la vie!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 16 juillet 2008

Merci, Monsieur Victor Dumitrescu, de mentionner comme solution "une meilleure connaissance de soi et des maladies". Les exigences face à notre santé seraient tout autres si nous étions dans cet esprit-là.
Actuellement, on parle surtout de l'argent (primes, prestations à rembourser, modifier l'économie des hôpitaux etc..) sans tenir compte qu'une meilleure connaissance globale de l'être humain et du sens des maladies permettrait des actions plus appropriées.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 juillet 2008

"Merci, Monsieur Victor Dumitrescu, de mentionner comme solution "une meilleure connaissance de soi et des maladies"."

Madame, me laissant influencé par la publicité "les antibiotiques, c'est pas automatiques", je me disais, qu'apprendre un p'tit bout sur les maladies peut influencer le malade à recourir à d'autres méthodes.

Madame Victor (pour reprendre une formule, émanant d'un de mes amis, cher à mon cœur) s'est soignée dernièrement grâce à un chinois et à l'acupuncture.

Évidemment, cela ne plaisait pas au Roi de Martigny, qui l'a éliminée du catalogue des prestations de base...

Se connaitre soi-même peut également conduire à une meilleure prise en charge.
Mais...l'existence de l'obligation de s'assurer, dans la LAMAL, conduit, tout comme en France, à une certaine mentalité.
Celle de se dire, j'y paie, je consomme...(consumeriste)...

Tant que l'humain (suisse), n'auras pas assimilé, intégré dans sa vision et sa mentalité, le fait que toute dépense augmenteras forcément les primes maladies, rien n'y fera...l'affaire...

L'étatisme de certains de nos concitoyens, conduit à une diminution automatique de toute responsabilité, individualité, liberté...l'initiative sur le cannabis, le prouve, une fois de plus...

Le peuple des moutons (blanc, beur, black, Benetton)...y va droit dans le mur du paternalisme européen...laissez nous faire et laissez vous faire, que disent les technocrates bruxellois...et nos politiciens de tout bord (sauf UDC), disent OUI...adhérons à cette belle union, machin, truc...

Laissons notre indépendance, notre liberté, nos droits démocratiques...abandonnons-les au nom de la solidarité, de l'union qui fait la force...sans se demander à quoi elle serviras cette force, dépourvue pour l'instant d'armée, capable de défendre ce beau territoire européen...


Que chaque citoyen, être humain, devienne son propre médecin...un vœu, rien qu'un vœu, le peuple des analphabètes...est encore trop nombreux...mais un beau rêve...

Bien à vous, Madame...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 17 juillet 2008

A Victor Dumitrescu.
"Que chaque être humain devienne son propre médecin" rejoint un autre adage "Chacun a un médecin qui sommeille en lui". Comment se fait-il que nous n'investissions pas davantage dans l'exploration de ce médecin, afin de le dé-voiler? Comment se fait-il que nous ne donnions pas la priorité au bien-être-soi puisqu'il permet de gérer au mieux notre existence et d'en cueillir de beaux fruits?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 juillet 2008

En réponse à ma question :"Pourquoi pas une organisation faîtière pour une vision unifiée de la santé et de la prévention", M. Victor Dumitrescu nous apporte quelques réponses. Je rajoute : Manque de vision de l'aigle. Nous sommes invités à developper notre vision d'aigle qui perçoit de façon aiguë la panorama global, au lieu de continuer avec notre vision de fourmi ou de scorpion qui ne voit que ce qui est à portée de nez ou de pattes.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 juillet 2008

Ou encore, devenir aveugle, comme Démocrite, pour mieux voir ?
Quand on sait qu'un aigle est capable de prendre un mouton(!) dans ces griffes, pour l'amener dans son nid...on ne demande qu'à devenir des aigles(!), plutôt que de rester mouton(!)...

"Comment se fait-il que nous n'investissions pas davantage dans l'exploration de ce médecin, afin de le dé-voiler?"
Pourtant, ce ne sont pas les écoles qui manquent...mais bien la volonté de faire des élèves, des êtres éclairés...capables...

On préfère autoriser le cannabis...que d'investir dans l'exploration...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 17 juillet 2008

Monsieur Mabut : les réseaux de santé tels que vous les décrivez sont le résultat d'une pensée d'organisation économique. Ce n'est plus votre médecin de famille que vous irez voir mais le médecine de la caisse-maladie. Se présenter à un médecin signifie apporter votre vécu intime ce qui ne va pas de soi quand vous vous trouvez face à un inconnu. De plus, les médecins ne seront plus libres de prescrire ce que leurs expériences leur recommandent mais bien ce qui est réglementé par les caisses maladie.
Si vous vous contentez de considérer votre corps comme une automobile où tout est codifié, un tel réseau vous satisfait.
Si vous considérez votre personne comme un univers remplis de mystères, alors vous rechercherez un thérapeute qui ira à la rencontre de ce mystère au lieu de faire du coup par coup.
Dans le village de soin sénégalais, nous avons l'exemple d'un village où l'esprit organisteur est l'art de guérir et non pas les moyens maximaux de réduire les dépenses.
C'est la motivation de base qui modèle le système,
En réponse au monitoring de la santé qui détecte que bien plus de personnes estiment aujourd'hui se sentir mal en point, il a été argué bien des réponses. On peut aussi dire que le système de santé étant de plus en plus géré par des critères de l'économie, la dynamique des thérapies y trouve de moins en moins sa place donc son efficience.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 17 juillet 2008

Bonjour Madame,
Je vous adresse le blog que j'ai consacré à ma fille devenue autiste suite au vaccin de la rougeole à l'âge de 15 mois. Elle a aujourd'hui récupéré la totalité de ses capacités grâce à une régime sans gluten et sans protéines de lait.

http://emmanuelleseve.unblog.fr

Bien à vous

Emmanuelle Cullati

Écrit par : Emmanuelle Cullati | 20 juillet 2008

Merci, Mme Emmanuelle Sève, de me permettre de faire connaissance de votre site très bien conçu. Je suis très touchée par votre persévérance et l'énorme épreuve que vous avez traversée.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 20 juillet 2008

Merci, Mme Emmanuelle Cullati, pour votre message très discret et pourtant si expressif!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 20 juillet 2008

Les cinq Actions à mener:
En dépit des difficulté actuelles il reste possible de conduire ces initiatives:

1.Informer, le plus tôt possible, le plus grand nombre possible d'être humains des dangers qu'ils encourent et faire en sorte qu'ils comprennent que ce sont des concepts -religieux, politiques, ou philosophiques- erronés qui les ont créés.

2.Promouvoir les comportements individuels justes, notamment en terme d'alimentation et de consommation.

3.Influencer la partie éclairée et attentive des décisionnaires maîtres du monde dans le sens des réelles idées alternatives que nous leur suggérons dans le site, afin que celles-ci leur servent de base pour des actions politiques ou économiques concrètes partant du niveau où les décisions sont prises.

4.Obtenir des pouvoirs politiques de tous les pays la reconnaissance et la mise en application des six droits humains basiques énoncés ci-dessus.

5.Agir à tous les niveaux possibles pour ramener la vie de la confusion actuelle, provenant des rapports de force et d'argent, à l'Ordre harmonieux qui résultera des rapports de Respect qui sont à instaurer envers tous les êtres et toutes les choses.

Source : http://www.sens-de-la-vie.com/Archepages/vsv_soutiens.htm

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21 juillet 2008

Croire en quoi que ce soit, d'autre que SOI, c'est abandonner la Foi !

de Victor DUMITRESCU (20:00 heures, le dimanche 20.07.2008)

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21 juillet 2008

"La suppression de la véritable science de la guérison, la domination des drogues et de la "médecine" basée sur la chirurgie, tout cela assure que le corps humain fonctionnera très en-dessous de son potentiel optimum.

C'est la raison principale de la mésinterprétation systématique et de la suppression des méthodes de guérison dites "alternatives", méthodes qui existent pourtant depuis des milliers d'années, contrairement à la "médecine" moderne.

Les additifs alimentaires, les fast-food, le fluor dans les réserves d'eau, les poisons déversés sur la terre -que nous absorbons dans notre nourriture et dans l'eau que nous buvons- réduisent notre santé et notre fréquence vibratoire et, plus crucial encore, affectent le fonctionnement de notre cerveau et de notre intellect.
Une population pleinement éveillée à l'esprit perspicace est bien la dernière chose dont vous ayez besoin si vous voulez pouvoir la manipuler. "

David Icke: "Le Plus Grand Secret".

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21 juillet 2008

Le baptême a été remplacé par la vaccination, un procédé semblable censé nous apporter la protection absolue.

La vaccination pratiquée de manière massive, a d'étroites similitudes avec le rituel du baptême.
Elle est comme un miracle qui sauvera l'humanité fautive de toutes ses maladies. Le prêtre a été remplacé par le médecin.

Comme toujours lorsqu'il y a pouvoir, la relation est fondée sur la dépendance et la peur.
Le pouvoir médical est allié à l'État, comme l'Église dans le passé.
L'homme est manipulé par des peurs, compensées par des espoirs infantiles.

On disait "Hors de l'Église catholique, point de salut", on dit "Hors de la médecine, point de salut"

Les assurances maladies sont obligatoires (mais ne prennent pas en charge la prévention).
On voudrait nous convaincre que la médecine va tout résoudre.

Mais on assiste à la réapparition de maladies, à la résistance des microbes, etc...
Bref, rien n'est gagné, et on ne peut pas même en discuter sous peine d'être traité comme les hérétiques l'étaient par la religion.

http://www.stoplamal.ch

http://www.sens-de-la-vie.com/Archepages/011_pas_de_bonne_civilisat.htm

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21 juillet 2008

Dès 1869, Béchamp -à l'encontre de Pasteur- affirmait que tout micro-organisme est en fait composé "d'unités biologiques", qu'il nommait microzymas, et qui pouvaient par assemblage en fonction du terrain, donner naissance à des germes complètement différents: levures, virus ou bactéries.
Béchamp a trouvé ses microzymas dans les tissus vivants, mais aussi dans des minéraux vieux de millions d'années.

C'est la raison pour laquelle les vaccins ne sont que des palliatifs, à la SEULE protection véritable: posséder de bonnes défenses immunitaires naturelles.
Ce qui implique:
1.une nourriture saine,
2.une vie saine dans
3.un environnement propre de toutes toxines.

Un homme possédant ces trois choses ne tombe jamais malade et vit, sauf accident, jusqu'à 120 ans environ.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21 juillet 2008

L'espèce humaine n'a jamais été aussi vulnérable par rapport à son environnement, et particulièrement par rapport aux perturbations qu'elle-même y introduit.

La paléomédecine, qui est l'étude, sous l'angle médical, des ossements et restes humains préhistoriques, confirme que les maladies dégénératives progressent avec la civilisation, et démontre que les hommes du paléolithique n'avaient ni cancers, ni maladies cardio-vasculaires, ni diabète.
Les scientifiques mettent ceci sur le compte d'une alimentation différente de la nôtre...

C'est la raison pour laquelle chez tous les peuples premiers que nous avons acculturé en leur confisquant leurs territoires et leur mode de vie ancestral, il a été constaté l'apparition des maladies de la civilisation et la diminution de la longévité.
Ceci je l'ai moi-même constaté chez les Ngalabons d'Australie.

Le seul fait de vivre dans, et surtout de se nourrir de, la nature propre suffit à être en bonne santé, tandis que les serfs-veaux mus par la peur et la désinformation qui se gavent de médecine et de médicaments se maintiennent en état chronique d'intoxication chimique et de perméabilité virale.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 21 juillet 2008

Merci, Monsieur Dumitrescu, pour vos citations très claires.
Je désire ajouter que l'immunité dépend aussi de ce qui se passe dans notre corps affectif et dans notre cerveau. Chaque interpellation de l'existence peut nous déstabiliser. Selon notre conception de la vie, nous acceptons ou non ces interpellations comme des invitations à découvrir de nouvelles dimensions de notre être et, par là, nous pouvons nous connecter à de nouvelles capacités. Ainsi obtenons-nous davantage de forces pour assumer nos épreuves et nous dresser dans l'existence.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 23 juillet 2008

Chère Madame,
Je vous remercie à mon tour et je me permets de reprendre cette phrase...

"Le prix de la liberté, c'est la vigilance éternelle." - Thomas Jefferson

en guise de réponse à votre :

"Chaque interpellation de l'existence peut nous déstabiliser."

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 23 juillet 2008

Chère Madame,

Merci de votre encouragement concernant mon combat pour les enfants souffrant d'autisme régressif. Ma fille a complètement récupéré, mais il y a tant d'enfants qui sont entrain de souffrir du mode de vie que nous leur infligeons.

Un film sortira le 5 novembre sur les écrans à propos des méfaits des molécules de synthèse sur la santé de nos enfants.

http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/

Espérons qu'un maximum de gens voient ce film.

Avec mes plus cordiales salutations et merci encore de votre implication au sujet de la santé.

Emmanuelle Cullati

Écrit par : Cullati Emmanuelle | 10 août 2008

I really like this website , and hope you will write more ,thanks a lot for your information.

Écrit par : supra shoes | 27 décembre 2010

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