22 novembre 2017

Primes maladies : Que devient le Quotient Intellectuel (QI) des Suisses ?

Eh oui ! Avec toutes ces augmentations des primes et les progrès de la médecine tant vantés, le QI devrait augmenter ? Non, il diminue comme dans toute l’Europe, depuis une quinzaine d’années.

 

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19 novembre 2017

Primes maladie : A quoi ça sert de manifester ?

Des Genevois-es ont ressenti le besoin de descendre dans la rue pour réclamer une diminution des primes. L’union fait la force dit-on. Et puis, en public, cela donne de l’amplitude à toutes les plaintes que nous entendons chaque automne au sujet des factures des caisses maladie.

 

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17 novembre 2017

Primes maladie : Les coûts de la Ritaline

La Ritaline est un symbole puissant du fonctionnement de la médecine actuelle dans l’appauvrissement de l’art médical, l’importance démesurée qu’on accorde aux laboratoires pharmaceutiques et à la complicité des systèmes dirigeants.

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14 novembre 2017

Primes maladie : « Et si le système de santé suisse était réformable ? »

Je viens vous donner mes perceptions et mes ressentis (ou du moins une part!) concernant cet article paru dans Le Temps. Une fois de plus, on peut constater comment les mots sont réduits pour mener la mentalité ambiante vers ce qu’on veut obtenir sur différents plans.

 

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11 novembre 2017

Primes maladie : Que coûte la gestion de la fécondité et de ses conséquences ?

Un article bien élaboré sur notre planète info présente les diverses méthodes de contraception disponibles actuellement, avec leurs moyens, leurs produits et leurs instruments. Elles sont présentées sous la classification de 4 grandes méthodes.

 

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07 novembre 2017

Le pardon chrétien : Une conversion particulière au Liberia.

Voici une histoire très puissante dans un article fort détaillé qui illustre comment le christianisme est intensément vivant en Afrique et vécu dans le corps, l’âme et l’esprit des individus. Le retournement de ce chef de guerre montre aussi de façon magistrale les différentes dimensions d'un être humain.

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03 novembre 2017

A quoi servent les blogs ? (2)

A première vue, selon les principes et les voeux de la plate-forme TdG, ils servent à offrir un espace d’expression interactif, faisant de chaque blogueur un rédacteur en chef, responsable selon le droit suisse de tout ce qu’il publie, y compris les commentaires et les documents cités.

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02 novembre 2017

De l’usage du Droit

 

Ou comment on cherche à utiliser le Droit pour obtenir ce que l’on veut au détriment du peuple.

Comment certains inventent des concepts légaux en différenciant citoyenneté et nationalité.

 

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01 novembre 2017

Primes maladie, une solution serait simple !

Ainsi le pense et l’exprime Xavier Comtesse dans son article TdG. Il met en évidence qu’il suffirait de contrôler l’emploi. En effet, l’embauche du personnel dans la santé se serait envolée ces dernières années (100 000 en 10 ans)

 

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30 octobre 2017

Primes maladie (suite) : Le supermarché des prestations médicales

Voici une nouvelle éruption du système politico-économico-juridique pour limiter le coût de la hausse des prestations médicales : le plafonnement. Ainsi, comme pour une entreprise nationale, on planifie selon le budget. La gestion des primes ne dépendant que de manœuvres économiques, il est normal que le chiffre d’affaires soit réglementé. Par conséquent, cela se répercutera sur les articles à disposition.

On dispose ainsi d’articles bien définis – les prestations consciencieusement codifiées - sans tenir compte des individus à qui appartiennent réellement ces articles : les assurés qui financent justement ce chiffre d’affaires. La grande différence d’avec une entreprise, c’est qu’ils ne placent pas leur argent dans un but de rentabilité financière mais dans celui de sécurité sanitaire. Et chaque automne, on découvre un peu plus que cette sécurité sanitaire se tourne en insécurité financière, ce qui peut provoquer des insécurités sanitaires !

Revenons au bilan! Comme le cite l’article tdg, les coûts sont passés de 37,5 milliards de francs en 1996 à 77,8 milliards en 2015. Est-ce que cela laisse songeur et remet en cause les fondements de cette entreprise nationale? Apparemment pas puisqu’on se dépêche de faire venir des experts même internationaux, lesquels proposent 38 mesures pour endiguer la hausse explosive des coûts. On se tourne donc vers des experts alors que les principaux concernés, les investisseurs, ne sont pas pris en compte.

Au lieu de payer tous les frais de ces experts, on aurait pu organiser une vaste enquête pour connaître les besoins et les désirs des payeurs soit les assurés voire leurs aspirations.

Des sondages sont parfois effectués pour demander des degrés de satisfaction mais nullement pour approfondir la perception de la santé, de la maladie et des thérapies. Ni quelles expériences faites par ces individus permettraient de tirer des conséquences sur des bénéfices tant thérapeutiques qu’économiques.

Au lieu de cela, c’est la médecine académique seule qui impose ses principes et ceux de ses études qui sont imparfaites et souvent remises en cause. Mais le vrai terrain d’expérience est le vécu de chaque malade. Ces expérience ne doivent pas se limiter à un médicament ou une technique médicale mais aussi aux démarches globales qui conduisent aux décisions de traitements.

La démarche de la médecine scientifique conventionnelle est de faire le diagnostic d’une entité pathologique et d’administrer le traitement dont un protocole a été décidé après études sur d’autres patients. Un des problèmes important est que certains diagnostics sont établis bien après le début des symptômes, donc le malade a le temps de s’aggraver et le soulagement ou confort (très pris en compte actuellement) ne touche pas la profondeur de la pathologie.

Ou encore, des médecins disent : « on attend encore de voir comment les symptômes évoluent » et puis, quelques temps après, ils décident d’une opération. Entre deux, pas de thérapies pour corriger le tir, peut-être seulement pour limiter les symptômes.

Par conséquent, le diagnostic d’une entité pathologique, très soulageant pour la raison du patient car « on sait ce que j’ai » et pour le médecin parce qu’il a quelque chose à faire, ne répond pas aux diagnostics des différentes failles de l’individu qui l’ont fait basculer dans son état actuel. En réalité, il y a souvent un ensemble de facteurs qui favorisent la bascule dans une maladie, laquelle s’avère être une résultante plutôt que l’origine d’une perturbation.

Les autres médecines – à distinguer des médecines complémentaires qui ne viennent qu’en complément d’un traitement prioritaire - peuvent apporter ces éléments diagnostiques et thérapeutiques que la médecine conventionnelle ne connaît pas ou ne prend pas le temps d’étudier.

De ce fait, la vraie économie serait de mettre ensemble les différents courants thérapeutiques plutôt que d’encourager une « assurance complémentaire » qui divise l’approche thérapeutique alors que celle-ci devrait être unifiée vu qu’un IN-dividu est par définition un être non divisé.

Donc à quand la création d’un institut officiel qui introduise « l’oecuménisme » des médecines ?

J’imagine qu’on peut le lancer en faisant coopérer thérapeutes et malades qui sont déjà dans cet état d’esprit. Le système serait ambulatoire au départ, d’une part parce que les états chroniques sont très complexes et d’autre part parce que le coût des systèmes hospitaliers est énorme. Entre deux, il est vrai qu’il existe la structure intéressante des policliniques.

Cet institut ne serait pas si difficile à organiser car il existe en Suisse une multitude d’oasis d’autres médecines dont il s’agirait de regrouper les capacités et les expériences.